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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 19:31

Il y a deux semaines, je proposais ici-même un petit jeu dont thème était : "amours tristes". Je voulais que chacun me dise qu'elle était, selon lui, l'histoire d'amour la plus triste. Toutes les sources d'inspiration étaient permises : films, manga, roman... tout ce qui nous racconte des histoire avait le droit d'être cité.

 

Certains lecteurs ont joué le jeu. Aujourd'hui je vais faire un petits bilan des différentes proposition qui ont été faites.

 

 

Les histoires qui ont ému les lecteurs de Ma petite Médiathèque

 

Cela ne sera pas très représentatif, puisque seulement 3 personnes on participé, mais bon... tant pis pour les autres !! ;p

 

 

 

Yomu-chan ouvre la marche

 

Yomu-chan nous parle anime et BD avec deux références qui m'étaient inconnues (et qui, malheureusement me le sont toujours)

 

Ano Hana :

 

AnoHana.jpg

Voici une anime qui aurait apparament arraché pas mal de larme à Yomu-chan. De quoi s'agit-il ?

C'est l'histoire d'un groupe d'adolescent qui, enfant était amis, mais la mort accidentelle de l'une d'entre eux les a séparé et bouleversé. 10 ans plus tard le fantôme de la petite fille apparait à l'un des mebres du groupe d'ami.

 

Pour lire ce que Yomu-chan en a pensé, cliqué ICI

 

Pour ma part, je n'ai toujour pas eu le temps d'y jeter un oeil.

 

 

Coeur de pierre :

 

coeur-de-pierre.jpg

 

Résumé :

Le jour où la petite fille au coeur d'artichaut rencontre le garçon au coeur de pierre, elle tombe éperdument amoureuse de lui. Dès lors, elle lui offre chaque jour une feuille de son coeur que chaque jour celui-ci rejette plus méchamment. Le coeur de la petite fille se rétrécit et bientôt elle perd sa joie de vivre. Visiblement, le garçon au coeur de pierre ne semble pas du tout prêt à se laisser aimer...

Source : Délcourt

 

Si Yomu-chan n'a pas encore écrit de billet sur cette BD, au coisement des grands-esprits, j'ai trouvé Lunch, Badelel et Mo' qui ont tout trois publié une chronique sur ce titre vendredi.

 

Coeur de pierre sur Bendis c'est ICI

Coeur de Pierre au comptoir du Bar à BD c'est LA

 

si après tout ça, vous n'avez pas encore envie de le lire, c'est que vous avez un coeur de pierre. (z'avez vu ce jeu d'mot de la mort qui tue, ouai bon c'est pas terrible, mais c'était trop tentant)

 

 

C'est au tour de Kiba-chan de nous parler d'amour !

 

Cinéma, anime et manga chez Kiba-chan  

 

Un jour :

 

un-jour.jpg

 

Si j'ai bien compris, c'est surtout le film, réalisé par Lone Scherfig qui a ému Kiba-chan. Celui-ci est l'adaptation du roman éponyme de David Nicholls. Et comme je n'ai ni vu le film, ni lu le roman... je vous laisse apprécier la bande annonce

 

 

 

 

Tokyo Babylon :

 

tokyo-babylon.jpg

 

Après le film, un manga. C'est vrai qu'avec Tokyo Babylon on a amour et drame .

 

Résumé :

Subaru Suméragi est un maître du Yin et du Yang. Il a de puissants pouvoirs psychiques ce qui fait de lui un puissant exorciste. Seïchiro Sakurazukamori est amoureux de Subaru. Il appartient à une célèbre famille d'assassins mais exerce le simple métier de vétérinaire. À moins que la vérité soit plus compliquée qu'il n'y paraît… Et qui est cet homme qui apparaît dans les souvenirs de Subaru et qui ressemble tant à Seïchiro ?

Source : Manga News

 

Pour lire ce que Kiba-chan en pense, c'est par ICI

 

Pour ma part, j'ai lu ce manga, mais il ne m'a pas plus marqué que ça. J'ai pris plaisir à le lire, mais une fois fini il ne m'a pas laisse de grand souvenir.

 

Le côté dramatique apparait surtout à la fin de la série, alors que le début est plustôt drôle et léger. Que dire d'autre ? Ah, si. Je ne sais pas dans quelle revue il a été prépublié, quoi qu'il en soit on est dans une histoire de type shonen-ai.

 

Arietty :

 

arietty.jpg

 

Dois-je présenter ce film ? Tous les amateur des films des Studio Ghibli le connaissent sans doute déjà. Pour les autres, voici la bande annonce :

 

 

 

Synopsis :

Shô est malade, ses parents l'envois en convalescence chez sa grand-mère à la campagne.Là, sous le plancher, vit Arietty avec sa famille. Bien que Sho et Arietty appartiennent à deux mondes différents, il vont se lier d'amitié. Mais, être vu pas les humain, c'est dangereux pour les chapardeurs...

 

Plus qu'une histoire d'amour, pour moi il s'agit d'une histoire d'amitié et de lutte contre les préjugé. Quel qu'elle soit la façon dont on interpréte ce conte, l'histoire est toujours émouvante. Et avec les Studio Ghibli, on a toujours un beau film. Cependant, celui-ci m'a moins marqué que les films de Miyazaki ou Takahata.

 

Si vous voulez en savoir plus sur ce film, je vous conseil de lire le dossier de Buta Connection, leur dossiers sont toujours très intéressants.

 

Après ces trois références qui répondent chacune à leur manière au thème donné, Kiba-chan n'a pas résisté à la tentation de nous parler d'autres amour et d'autres histoires tristes. Ici il ne s'ajit plus d'amour entre deux êtres humain, mais de l'amour qui lien un chien à son maître.

 

Tout d'abord elle cité le film américain Hatchi qui s'inspire de la véritable histoire du chien Hachiko, légende moderne de Tokyo. Je dis légende parce que, si Hachiko a bel et bien existé, son histoire est devenue une véritable légende synbolisant la fidélité. Il y a même une statue le représantant à la gare de Shibuya, lieu où l'on se donne rendez-vous.

 

Pourquoi ce chien est devenu une légende ? Du viavant de son maître, il avait l'habitude de l'accompagner jusqu'à la gare chaque matin et d'aller le chercher chaque soir. Un jour, son maître eu une crise cardiaque et ne rentra jamais du travail. Hachiko continua durant 10 ans a aller à la gare chaque matin et chaque soir.

 

Je ne connais pas le film mais je vous conseille un album jeunesse que j'ai beaucoup aimé : Hatchiko, chien de Tokyo

hatchiko.jpg

 

 

Kiba-chan nous conseille également Le Chien gardien d'étoiles, un manga de Murakami Takashi. Je ne connais pas, mais ce n'est pas la première fois qu'on me le conseille.

 

 

Et pour finir, les amours tristes d'après Natth :

 

Encore une fois il y en a pour tous les goût : film, manga, roman... Voyons un peu

 

Kaze to ki no uta :

 

kaze_to_ki_no_uta_469.jpg

 

Yaoi écrit par Takemiya Keiko en 1976 se déroulant dans un pansionat dans la France du XIX.

 

L'ambiantation et le dessin me font beaucoup penser à le Coeur de Thomas que je n'ai toujours pas lu. Kaze to ki no uta n'est pas licencié en France. Il existe également une adaptation en OAV.

 

Par ailleurs Takemiya Keiko est l'auteur de Terra e, un manga de science-fiction dont j'avais adoré l'adaptation animée. Une histoire aussi très émouvante (avec son lot d'amours tragiques).

 

 

X-Clamp.jpg

 

On retrouve les Clamp, auteures de Tokyo Babylon. Faut dire que dans le genre histoires tragiques, elles s'y connaissent !

 

Résumé :

Kamui Shiro était encore très jeune lorsque sa mère périt dans un grand incendie. Lorsqu’il revient à Tokyo 6 ans plus tard, Kamui ne veut rendre de comptes à personne et n’accepte aucune aide. Pourtant, dès son retour dans la capitale, il est abordé par différentes personnes vraiment étranges. Une ultime bataille approche pour décider du destin de la Terre et Kamui doit y jouer un rôle décisif. En choisissant son camp, il scellera l’avenir de l’humanité. Qui des Dragons de la Terre ou des Dragons du Ciel l’emportera ? L’humanité mérite-t-elle d’être sauvée ou faut-il la sacrifier pour sauver la planète ?

Source: Manga News

 

Je n'ai pas lu le manga, faut dire que la série fait déjà 18 tomes et n'est pas finie. J'ai pour ma part tendence à fuire les séries trop longues.

 

Il me semble que j'avais vu quelques épisodes de l'adaptation en série animé. Mais je suis plus très sûre.

 

Quitons maintenant le monde du manga pour un film :

 

 

Jude :

 

jude.jpg

 

Film britannique adapté du roma Jude l'obscur de Thomas Hardy par Michael Winterbottom en 1996.

 

Bande annonce:

 

 

 

Encore un film que je ne connais pas !

 

 

Thérèse Raquin :

 

therese-raquin.jpg

 

Un roman et pas de n'importe qui ! Emile Zola, excusez moi du peu.

 

Je le dis tout de suite : je l'ai pas lu. Et je crains que cela n'arrive pas de si tôt. Une de mes chères professeurs de français à réussi à me faire haïre Zola au point que même son nom me donne de l'urticaire. Réussirais-je un jour à surmonetr mon traumatisme ? mmmm... il ya  tellement à lire, que je me passerais de Zola et puis c'est tout.

 

Si, contrairement à moi, vous n'avez rien contre Zola, le roman à l'air intéressant :

 

À vingt-sept ans, en 1867, Émile Zola ne s’est pas encore attaqué aux Rougon-Macquart, son œuvre géante. Comment s’imposer « quand on a le malheur d’être né au confluent de Hugo et de Balzac » ? Comment récrire La Comédie humaine après ce dernier ? Les grands créateurs sont parfois gênants pour ceux qui viennent après eux.
Mais ses tâtonnements sont brefs. Thérèse Raquin, son premier grand roman, obtient un vif succès. Thérèse a été élevée par sa tante dans le but d’épouser son fils, un homme au tempérament maladif. Bientôt, elle ne supporte plus cette vie cloîtrée, ni ce sinistre passage du Pont-Neuf où Mme Raquin installe sa mercerie. Toute sa sensualité refoulée s’éveille lorsqu’elle rencontre Laurent, un peintre raté dont elle devient la maîtresse. Les amants décident de noyer le mari.
L’âpreté, la sexualité, le crime. Zola est déjà Zola dans ce mélange puissant de roman noir et de tragédie, dans cet implacable réalisme social et humain.

Source : Babelio

 

 

Et pour finir, laissons encore une fois les amours romantiques pour d'autres contré bien plus dramatiques encore, celle de la guerre et de la bombe atomique avec Le tombeau des lucioles, très émouvant film de Isao Takahata. Le film est une adaptation d'une nouvelle semi-autobiographique de  Akiyuki Nasoka : La tombe des lucioles (1967).

 

Je n'ai pas lu la nouvelle, mais, tout comme Natth, j'ai vu le film. Un fois, une seule, pourtant il m'a marqué à jamais. Très beau film qu'il faut avoir vu.

 

 

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:59

Aujourd'hui je vous propose un petit jeu, un jeu-enquête pour que nous échangions quelques histoires et références.

 

 

La question du jour :


Qu'elle est l'histoire d'amour la plus triste?

 


J'ai envie de savoir quelles sont les histoires d'amour tragiques qui vous ont le plus ému. Toutes les références sont admises : manga, cinéma, littérature, mythologie... De Roméo et Juliette à Naruto et Sasuke, tout est permis, alors lachez vous et parlez-moi d'amour :)

 

 

Romeo_Juliette.jpg

Ford Madox Brown, 1870

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 11:40

Ah ! ces derniers temps j'ai du mal à assurer niveau chroniques. Ce n'est pas les idées qui me manques, ni les lectures, mais en rentrant du boulot, il ne me reste ni le temps ni la concentration nécessaire. Du coup les brouillons s'accumulent sur mes petits carnet et rien ne prends vraiment forme.

 

Est-ce que ce week-end j'arriverais à publier une de ces nombreuses critiques qui attendent sagement ? Mmmm... je préfère ne rien promettre.

 

Pourtant, je trouve le temps de surfer sur le net et aussi de m'y perdre. C'est ainsi, qu'il y a quelques jours, au fil de mes errances, j'ai atterri sur Babelio. Je l'avais déjà vu, par-ci, par-là... mais jamais pris le temps de vraiment m'y attarder. Voilà que c'est chose faite. Et cela m'a plu. Faut dire que quand on a une aussi bonne mémoire que moi pour les noms des auteurs et des titres, vaut mieux tenir sa collection à jour, histoire de ne pas perdre le fil et surtout ainsi, quand je penserais à ce livre que j'avais tant aimé, je pourais en quelques cliques retrouver d'autres ouvrage de l'auteur et voir ce que les lecteurs en pensent.

 

Bref, l'idée m'a tellement séduite, que j'ai décidé de m'y créer un profil et ai commencé à y construire ma collection. Difficile de se souvenir de tout ce qu'on a lu et surtout, cela prends beaucoup de temps. Pour le moment j'y ai ajouté 144 ouvrages, BD, roman, manga... un peu de tout. Je la compléterais petit à petit en y ajoutant quelques avis au fur et à mesure. Pour l'instant, il n'y a pas grand chose, mais n'hésitez pas à visiter mon profil. On ne sais jamais, vous y trouverais peut-être des idées de lectures.

 

 

Mon profil sur Babelio.com
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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 21:24

Juin, mois d'examens pour nombreux étudiants, lycéens et collégiens... 

 

naruto-exam.jpg

 

Pour moi, qui ai quitté les bancs de l'école depuis longtemps juin est un mois comme les autres. Mais j'ai voulu profiter de cette ambiance studieuse pour un "examen introspectif" de ce premier semestre 2013 pour Ma petite Médiathèque. C'était en décembre que le blog fêtait sa première année. Lors d'un premier bilan, j'ai prix plein de bonne résolution pour l'année à venir (j'ai la mauvaise habitude de vouloir prendre de bonnes résolutions -_-). Six mois plus tard, où en est-on de ces bonnes résolutions ?!

 

 

Les projets pour 2013 :

 

Manga & Co :

 

Dès l'introduction de ce premier bilan je faisais part de mon envie d'étoffer les rubriques  Manhwa et  Manhua. Et bien... voilà une de ces bonnes résolutions qui nous tiennent à coeur et que l'on a du mal a mettre en place.

Il y a toujours des manhwa (BD coréenne) dans ma bibliothèque mais aucune nouvelle chronique n'a vu le jour en 2013, c'est à peine si j'ai cité quelques albums dans des petits paniers de manga, 2 titres de sunjung manhwa dans le Petit panier de manga - spécial shôjo pour être précis.

 

Côté Manhua (BD chinoise) ce n'est guère mieux ! Honte à moi !

 

Que faire ? Prendre de bonnes résolutions pour le deuxième semestre ? Allez, j'y crois ! Il y aura du manhwa avant fin 2013.

 

adekan-1-ototoJe voulais aussi explorer de nouveaux horizons manga, délaisser mon genre favoris, le seinen, pour aller voire ce qui se fait dans les autres genres et sous-genres. Là, je n'ai pas été aussi mauvaise élève. Faut dire qu'on m'a donné un sacré coup de pouce ^^. C'est à l'équipe du Club Shôjo que je dois d'avoir gardé ma motivation première. Ma  Mangathèque compte toujours plus de seinen que d'autres manga mais j'ai commencé de nombreuses séries shôjo et josei, notamment à l'occasion de la semaine Shôjo, événement interblog initié par le Club Shôjo, auquel j'ai participé avec beaucoup de plaisir. Pour l'occasion j'ai écrit : Du shôjo, mais oui, pourquoi pas ! ainsi qu'un  Petit panier de manga - spécial shôjo. Mon meilleurs petit panier, soit dit en passant.

 

En dehors des petits paniers, 2 chroniques josei :  River's edge et  Romance d'Outre-Tombe, ainsi qu'un shôjo que j'ai a-do-ré (non, je plaisante, j'ai détesté!)  Five, tout ce qui me fait dire "le shôjo, c'est pas pour moi" en un seul manga. Heureusement les autres lectures m'ont rassuré, il y a du bon shôjo qui ne demande qu'à être lu !

 

J'aurais du faire de même avec le shônen... mais pour l'instant j'ai rien lu (et rien acheté). J'ai bien envie d'aller piquer quelques séries dans la collection de mon gentil voisin, mais vu le temps que j'ai mis à lui rendre les deux séries qu'il m'a prêté... j'ose pas lui demander (-_-)' J'ai déjà ma petite idée sur la prochaine série que j'aimerais lui emprunter : Kienshin le vagabond.

 

kenshin_03.jpg

 

 

Côté anime :

 

amer béton 3Là encore, plein de bonnes résolutions pour 2013, mais fort peut de temps à y consacrer. Depuis décembre, seulement 2 séries (Zetman et  Princess Jellyfish), 2 films d'animation japonaises (Amer Béton et Piano forest) et 2 films d'animation européens (Brendan et le sectret de Kells et l'enfant qui voulait être un ours).

 

Peu d'articles mais des oeuvres de qualité. J'ai eu un gros coup de coeur pour Amer Béton qui est vraiment un chef d'oeuvre de l'animation japonaise, très riche, et Brendan et le sectret de Kells qui a su me séduire par son originalité graphique et sa bande son exceptionnelle. Deux films à voir et revoir.

 

Une nouveauté dans la rubrique Anime : le premier article d'une série dédié aux animes qui parlent d'Histoire (celle avec un grand H, qu'on apprends dans les livres d'école). J'ai décidé de commencer cette série avec une période que nous connaissons peu : le Bakumatsu et la restauration Meiji au Japon. Article avec lequel j'ai participé au Sama Awards 2013, et je m'en suis sortie pas trop mal avec la 4ème place de la meilleure idée originale.

 

 

Culture Japonaise :

 

J'avais prévu une longue liste d'articles sur le Katori Shintô Ryû, un art martial japonais, et là ! je suis super à la boure (T_T)

 otake risuke

 

En revanche, La trilogie sur le théâtre Nô, écrite par Tenger a finalement été publié ce printemps :

Le théâtre Nô - une introduction

Le Théâtre Nô - Zeami

Le théâtre Nô - Atsumori

N'hésitez pas à nous laisser vos impressions sur ces articles, qui, à l'origine n'étaient pas prévus pour figurer sur Ma petite Médiathèque.

 

 

Les nouveautés pas prévues :

 

Le salon du Livre :

 

DSC09463

 

Ce qui n'était pas prévu c'était d'être invité au salon du livre de Paris ! Super expérience qui m'a permis de rencontrer Mackie, Rémi, Pazu... de voir Inoue Takehiko, de snober Motoaki Hara, de paniquer dans la foule et d'acheter plein de livres (surtout des manga) !

Vous pouvez retrouver mes péripéties au Salon dans une série d'articles publiés dans la rubrique  Fourre-tout :

Salon du livre Paris - tribulations de Bidib à la capitale

Le Salon du Livre Paris - J2

Salon du livre - le seinen et l'avenir du manga

Salon du livre Paris - Rencontre avec les auteurs de Cesare

 

 

Challenge Lecture :

 

logoalbums2Je n'avais pas non plus prévu de me lancer dans des challenges de lecture. Découvert par hasard sur le blog de Hérisson, le premier challenge  a avoir attiré ma curiosité, c'était le challenge "Je lis aussi des albulms". D'abord inscrite pour le Petit challenge, j'ai finalement migré vers le Big challenge : 20 albums à chroniquer avant fin 2013 !

 

Sur les 20 albums, j'en ai déjà chroniqué 10 :

 

Je mangerais bien un enfant

De mauvais poil !

Vrrr...

Le chat aux millions de vies

L'autre bout du monde

Tchupi va à l'école

Mon lion

Homme de couleur 

Yumi

Le balai des sorcières

 

pour plus d'album jeunesse rendez-vous sur ma  Bibliothèque

 

D'autres challenges ont suivi, orienté manga cette foi, et c'est sur le forum du Club ShojôLes Challenges. Évidemment je choisi toujours (ou presque) des titres très populaires tel que Ristorante Paradiso, Le loup d'Hinata (celui-là c'est le dernier)... et je me sens un peu seule sur mes petites fiches, snif ! Au même temps faut être un peu nouille pour parler seinen dans un club de shôjophiles (^_^)'

 

ristorante-paradisio-kana Ristorante Paradiso, il est aussi dans ma mangathèque !

 

 

et aussi :

 

Au printemps il y a eu les  Bento du lundi (mais la motivation retombe, faut dire que j'ai moins de temps pour cuisiner, naah! je ne me cherche pas d'excuse...). Je n'ai pas l'intention d'abandonner, mais cette rubrique connaîtra sans doute une mutation dans les mois à venir, j'aimerais y parler plus de cuisine en générale et non plus seulement de bento.

 

Les drama ont fait également leur apparition sur Ma petite Médiathèque. A départ il était prévu de parler manga, anime et drama, puis... bref! Cette fois ça y est. Un seul drama pour le moment ( Mahoro Ekimae Bangaichi), mais j'espère bien en ajouter d'autres avant la fin de l'année. Si vous avez des titres à conseiller... laissez un commentaire ! 

 

 

Fréquentation:

 

mononoke détail 5

 

La fréquentation du blog reste modeste mais elle a bien augmenté ces dernier temps, notamment grâce à l'inscription du blog sur Aggregator Sama. J'en profite pour dire un grand merci à Mackie, qui m'a sommé de m'y inscrire, et Pazu qui m'a pris par la main parce que je suis tellement doué que j'avais rien compris à ce qu'il fallait faire ^^'

 

Du coup, maintenant je m'en sers beaucoup pour voir ce que publient les autres ! Plus besoin de passer une heure à cliquer sur 50 favoris, un tour chez Aggregator Sama et je vois de suite qui a écrit quoi. C'est génial, moins de temps à chercher, plus de temps pour lire.

 

Revenons à Ma petite Médiathèque !

 

Les articles ayant attiré le plus d'internautes : le top 10

 

1° place : Light novel (en France) (encore et toujours à la première place)

2° place : Le chien du Tibet (passé complètement inaperçu à sa publication, il y a eu un boom de fréquentation ce printemps)

3° place : Avatar, le dernier maître de l'air (avatar se fait détrôner par le Chien du Tibet)

4° place : J'ai testé le hentai (ah, ça! il suffit de dire "hentai" pour que tout de suite ça attire du monde ! Mot de recherche ayant conduit à cet article : "hentai" et "gros seins" )

5° place : Les suffixes -kun, -san, -chan... dans les manga (et vous, vous êtes pour ou contre la traduction des suffixes dans les manga ?)

6° place : L'anime japonaise au diapason de la musique classique (malgré les nombreuses vidéos supprimées, l'article attire toujours de nouveaux lecteurs)

7° place : Du shôjo, mais oui, pourquoi pas ! (alors là, je m'y attendais pas ! Écrit pour le fun, je ne pensais pas qu'autant de personnes liraient cet article. Ce qui fait plaisir c'est surtout les commentaires avec de nombreux conseils  )

8° place : Manga : petit guide de lecture pour néophytes (j'espère que cet article aura permis à quelques réticents de s'y mettre)

9° place : Quand l'anime nous parle d'histoire (1) (la suite pour bientôt ? J'y travaille, j'y travaille !)

10° place : Le Manga (c'est un vieux, mais ça me fait plaisir qu'il soit dans les 10 premiers)

 

 

Programme du prochain semestre ?

 

Heu... réussir à trouver le temps de toujours en faire autant et, qui sait, même un peu plus 

 

N'hésitez pas à laisser vos impressions, conseils et critiques.

 

それじゃあ, また

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 14:18

le-gardien-de-l-esprit-sacre.jpg
Le gardien de l'esprit sacré
light-novel de Nahoko Euhashi édition Milan
par Bidib.

 

n°6

 

C'est week-end light novel ! Après avoir lu le tome 2 de N°6  de Atuko Asano (et en attendant de recevoir la suite) j'enchaîne avec un autre light novel : Le gardien de l'esprit sacré de Nahoko Uehashi.

 

Au fait c'est LE gardien ou LES gardiens ?! Mon édition met le titre au singulier mais l'image de la couverture trouvé en ligne le met au pluriel.

 

Des chroniques light novel avant la fin du moi ? J'y travaille, j'y travaille (^_^)

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 10:03

C'est le printemps, la nature se réveille, sort de sa torpeur hivernales et nous offre un beau spectacle de couleurs et parfums délicats. C'est l'époque du O-hanami (花見) cette fête japonaise qui nous invite à observer les fleurs. Si le sakura en est la vedette, d'autres arbres nous offrent un beau spectacle. Avant les cerisier, les pruniers se parent de petites fleurs, les premières à nous tirer hors de notre hivernages. Émile nous offre de belles photo de leur floraisons sous un ciel brumeux (Osaka - Leçon de générosité des fleurs d'Ume). Puis, quand les pruniers fanent, c'est au tour de cerisier et là tout le monde est à la fête. "apprendre à regarder" nous dit Marianne, et c'est avec beaucoup de plaisir qu'on regarder ses photos où des cerisiers généreux offrent des bouquet, roses et blancs (Hanami 花見 : apprendre à regarder).

 

Moi, c'est au fleurs de pommiers que j'aimerais rendre hommage aujourd'hui. Leurs grandes fleures diffusent un doux parfum sucré, et avant que la pluie n'emporte toutes leurs pétales, j'ai pris quelques photos.

 

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Un peu plus loin, un pommier tardif, des bougeons roses fuchsia sur les branches nues...

 

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A leur pieds, les herbes folles aussi offrent leurs petits bouquets discrets

 

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Plus disciplinées, les tulipes roses sourient au cerisier fané

 

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 11:14

Le moins qu'on puisse dire c'est que Ki-oon a mis le paquet pour promouvoir sa série Cesare, dont le tome 2 sortait juste avant le salon. Son auteur, Fuyumi Soryo, et le superviseur historique de la série, Motoaki Hara, était invité. Après une séance de dédicace que j'ai loupée de justesse, enfin d'après le programme j'étais à l'heure, mais faut croire que le programme... en tout cas je me suis fait gentillement renvoyer. Pour une fois que je fait l'effort de demander une dédicace (T-T), on m'y reprendra pas :p

 

Mais je suis pas rancunière et j'ai très envie d'écouteur l'auteur et son acolyte lors de leur conférence qui débute peut de temps après mon renvois du stand Ki-oon. Très beau stand, soit dit en passant, avec de nombreux dessin de Fuyumi Soryo. J'ai pris plein de photos, vous en voulez ?

Les photos ! les photos !

Oui, je fait les questions, réponses, ça serait trop long d'attendre des vraies réponses :p

 

Cesare au stand Ki-oon :

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Rencontre avec Fuyumi Soryo et Motoaki Hara :

 

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Fuyumi Soryo est une mangaka qui a déjà plus de 30 ans de carrière. C'est pour payer ses études de mode qu'elle participe à un concours de manga et commence ainsi sa carrière. Compte tenu de son style graphique et des besoin du marché, ses éditeurs la poussent à produire du shôjo. Ce n'est que plus tard , une fois le marché du seinen bien en place qu'elle s'essayera a ce genre plus mature. En France on peut lire d'elle Mars, un shôjo écrit en 1996 disponible chez Panini, ES Eternal sabbath, un seinen de 2002 disponible chez Glénat, et bein sûr Cesare, commencé en 2006 et toujours en cours. C'est pour nous présenter cette dernière série, dont le deuxième tome vient de sortir aux éditions Ki-oon que l'auteur était cet année au Salon du Livre, accompagnée de Motoaki Hara, superviseur historique de la série. Motoaki Hara est spécialiste de la littérature et de l'histoire italienne, professeur à l'Université des arts libéraux à Tokyo et à l'Université d'Ochanomizu, il travaille en se moment à une nouvelle traduction de la Divine Comédie de Dante. Étudiant, il obtient une bourse qui lui permet d'aller étudier en Italie à l'Université de Ca' Foscari de Venise.

 

La rencontre qui suivra, animée par Remi de Bodoï, prendra une allure de téléphone arabe, voir même de dialogue de sourd, avec des réponses souvent à côté de la plaque. Est-ce que l'auteur ne veux pas répondre? Est-ce qu'il y a un petit problème de traduction ? Les questions ne sont-elle pas assez explicites ? Peut m'importe la raison, je ne vais pas ici faire une retranscription précise.

 

Fuyumi Soryo nous parle de son travail :

Après avoir expliqué que, si elle a surtout travaillé sur du shôjo ce n'est pas par choix personnel, mais plutôt orienté par ses éditeur, Fuyumi Soryo nous dit avoir depuis longtemps été intéressé par le seinen. Et depuis longtemps elle souhaité mettre en scène une histoire qui se déroulerais durant la Renaissance italienne, période qui l'intéresse depuis ses études d'art. Mais le style shôjo ne s'y prêtant pas, elle met se projet en réserve pour plus tard. C'est tout d'abord à Leonard De Vinci qu'elle pense. Met ce personnage fait déjà l'objet de nombreuses biographie, raconter ça vie n'aurait rien de "révolutionnaire". Alors qu'elle fait des recherches sur De Vinci, elle découvre Cesare Borgia. Ce personnage l'intrigue par les opinions contradictoires qu'elle lit sur lui. La complexité du personnage attire son attention, mais les recherches s'avèrent difficiles. L'éditeur lui conseille alors de contacter Motoaki Hara, spécialiste de Machiavelli [auteur du Prince, Cesare Borgia ayant servi de modèl à Machiavelli].

 

C'est avec la complicité de Motoaki Hara qui étudie les différentes sources et lui expliques les tenant et les aboutissant des divers événement historique qu'elle construit son scénario. Concernant la psychologie des personnages elle fait un profiling. Si, grâce au travail de Motoaki Hara, elle tente d'être fidèle aux fait historique, elle avoue que cette partie du travail incombe à son superviseur. Son travail à elle est de donner de l'émotion au lecteur, pour ce faire, elle n'hésite pas à inventer des personnages pour rendre l'histoire plus intéressante, tout en cherchant à rester réaliste. Ce soucis de réalisme se retrouve également dans le dessin qui est très documenté. Pour dessiner la chapelle sextine, par exemple, M. Hara lui a fournit plusieurs archives décrivant les diverses évolutions de la chapelle. 

 

A la question "pensez-vous que le manga soit un bon moyen de démocratiser la connaissence" elle répond que son travail est d'écrire, de divertir, elle ne se pose pas cette question.

 

Fini le jeu de question réponse, Fuyumi Soryo quitte la baquette pour s'installer à la table de dessin (enfin ce qui aurais du être une table à dessin et ne l'été pas). Pendant que l'entretien continue avec M. Hara, elle nous gratifie d'un joli portrait de Cesare.

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Monsieur le superviseur :

 

M. Hara est très agréable, souriant et bavard. Après nous avoir expliqué que étudiant il aimait les manga, il nous dit avoir d'ailleurs utilisé les séries fleuves pour comprendre la façon de raconter une histoire longue, ce qui lui aurait servi, prétend-t-il, à analyser la Divine Comedie. Et deviné quoi ? il était fan de Slam Dunk !

 

Rémi retente le coup avec sa question sur la démocratisation de la connaissance, pour avoir l'avis de l'historien. Si M. Hara pense que le manga peut être un beau moyen, mais avoue qu'il ne travaille pas sur Cesare pour que son histoire soit connue, ce n'est pas le but poursuivi. Et oui, véracité historique ou pas, avec Cesare on est dans le divertissement pur.

 

Si M. Soryo nous a expliqué la façon dont le travaille avec Motoaki Hara s'articule : il fournit les documents et archives historiques illustrant tel ou tel détail et elle s'en sert pour élaborer son scénario, dans cette seconde partie de l'entretien, Rémi cherchera a savoir ce que le fait de travailler comme superviseur de manga à changé dans sa vie d'historien. M. Hara avouera alors que le fait de travailler avec Fuyumi Soryo a changé ça façon de percevoir les choses, car il avait avant une vision trop linéaire, trop  concentrée d'appréhender l'histoire. Grâces aux question de la mangaka et à son rendu final il visualise maintenant l'histoire en 3D, il en a une vision plus étendue.

 

Et là, faut que je vous avoue, avec Tenger nous en somme resté bouche bée ! Un historien qui a une vision étroite ? Qui dit ne pas s'intéresser au background ?! Heu... mais c'est quoi cet historien !! Et en effet, Rémi à beau répéter le mot historien à tout bout de chant, M. Hara est professeur de littérature, pas d'histoire. Peut-être est-ce là l'explication ? Parce que un historien qui ne s'intéresse pas au contexte et à la vie quotidienne de l'époque qu'il étudie, ça ce peut pas ou alors c'est que c'est un mauvais historien.

 

Et j'en vien à la dernière question : "êtes-vous critiqué par vos collègues?" Oui, bien sûr. Il s'explique nous dissant que l'interprétation qu'il donne est controversé, chose plutôt normal pour un personnage historique énigmatique. Mais étant donné ces réponses précédente, j'ai quand-même des doutes sur ces qualité professionnelles.

 

Enfin, ce qui nous importe, c'est la qualité du manga, non ? Et ben... je l'ai toujours pas lu !

Et quand ce sera fait, je me garderais bien de critiquer le travail de M. Hara, car moi, en renaissance italienne, j'y connais rien :)

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 18:43

Le temps d'une journée passée sur la Lo Rochelle, je me suis transformée en photographe d'art. Non, pas en artiste, juste en photographe. L'artiste c'est Ilaria Simonetta, sculptrices.

 

Pour l'occasion Ma petite Médiathèque se métamorphose en galerie d'art et vous propose une jolie expo bucolique.

 

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vous pouvez retrouver ces photos et beaucoup d'autres sur le blog d'Ilaria Simonetta

elle est aussi sur Facebook et Google +

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 08:17

La conférence originairement prévue sur la revue Garo, s'est transformé en débat sur le seinen et sa place dans le marché du manga, qui depuis deux ans connais des difficultés. Encore peu exploité en France, le manga seinen, s'adressant à un public plus âgé, peut-il rebooster le marché ? voilà la question qui était posé aux invité par Claude Leblanc (Zoom Japon). Pour lui répondre étaient invité Stéphane Duval des éditions Lézard Noir, Sam Souibgui des éditions Komikku et Rémi , chroniqueur sur BoDoï.

 

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De gauche à droite : Stéphane Duval (Lézard Noir), Claude Leblanc (Zoom Japon), Rémi (BoDoï) et Sam Souibgui (Komikku)


Ce que j'ai trouvé très intéressant dans cette rencontre, c'est l'approche très différente des deux éditeurs, qui tous deux travaillent sur le marché du seinen. Komikku s'adresse au lecteurs de manga, proposant des séries dans leur format original. Leur cible les lecteur de manga ayant commencé avec des séries shônen et shôjo et qui en vieillissant recherchent des titres plus mûr ainsi que le public manga adulte pour qui l'offre est insuffisante (me sentirais-je visée ? mmm... je dois dire que certains titres de leur catalogue me tentent bien ^^). C'est donc en gardant à l'esprit leur cible qu'il recherchent des titres plus adultes tout en restant ouvert sur l'offre, puisque, comme le fait remarquer Sam Souibgui, le seinen est un genre très vaste ou l'on trouve à la fois des titres simples (baston de base avec plus de sang et moins de vêtements que dans le shônen) et d'autres plus complexes, voire intéllo. De son côté Stéphane Duval nous explique que les manga publié par le Lézard Noir ne sont pas présenté comme manga, mais au même titre que les autres bande dessinée qu'il publient. D'ailleurs il souligne que les lecteurs de leurs manga sont essentiellement des amateur de BD franco-belge. Un lectorat fidèle qui les suit.

 

Les deux éditeurs ne ciblent donc pas le même public. Leur travail éditorial est également très différent. Le Lézard Noir propose des manga seinen qu'on pourrait qualifier de manga d'auteur, des ouvrages faisant partie du patrimoine et, d'une certaine manière, considéré comme intellectuels. Afin de faciliter la compréhension de ces oeuvres, très ancrées dans la culture nipponne, ils font un important travail de contextualisation. L'accent est mis sur l'échange culturel, citons le travail fait sur Le vagabond de Tokyo ou encore  Poisson en eaux troubles qui sort en avril.

 

Komikku propose des seinen contemporains, plus faciles d'accès, ne nécessitant pas ce même travail de contextualisation. Pour Sam Souibgui, il faut miser sur le marketing. Pour lui les bonnes campagnes marketing sont indispensables afin de permettre aux titres de trouver leurs lecteurs, celui-ci étant souvant submergé par une offre trop abbondante. Trop de bon titre sortent en "mode ninja" et passent complétement inapperçu malgré leur qualité. 

 

Autre aspect intéressant soulevé : les rythmes de publications. Lors de son petit exposé de chiffres, Rémi fait remarquer que le top trois des ventes du manga (trois shônen bien sûr : One Piece, Fairy Tail et Naruto) arrivent au niveau de la publication japonaise. Il en est de même pour une majorité de seinen, leur publication française à rapidement rattrapé la publication japonaise. Ce qui pour Sam Souibgui est une grave erreur éditoriale. Un public adulte est capable d'attendre plus longtemps le titre qu'il apprécie. Les albums seinen sorte au Japon à un rythme bien plus lents que leur traduction française. Pour Sam, les éditeurs sont en train de "se tirer une balle dans le pied" en habituant le public à des parutions trop rapides. Il cite en bon exemple les Vacances de Jésus et Bouddha, qui parait tous les 6 mois. 

 

A ce propos je vais me permettre un petit aparté personnel car je partage cet avis. Les vacances de Jesus et Bouddha est un titre que je suis. Je les ai tous acheté sauf le tout dernier. J'apprécie mais ce n'est pas non plus une de ces oeuvres où fini un tome on veut immédiatement lire la suite. Pour ce genre de manga, un rythme de parution lent me parait essentiel. Si un nouvel album m'avait été proposé chaque mois, je ne les aurais sans doute pas acheté. Une parution lante convient parfaitement à ce type de seinen, dont chaque tome peut être lu indépendamment des autres. L'exemple est parfait. Fin de l'aparté "opinion personnelle".

 

Enfin, est abordée la question du numérique. Et là, les réponses m'ont bien fait sourire. A noter avant tout que, pour le moment, les éditeurs japonais veulent garder les doit sur le numérique, même si celui-ci n'est du coup pas exploité en France. Mais, la question qu'on pourrait se poser est : est-ce que le public suivrait, si une telle offre était proposé ? Le premier à rebondir sur la question est Stéphane Duval. Le numérique ne l'intéresse nullement. Pour lui, le papier c'est une histoire d'amour. Il aime aller à l'imprimerie, l'odeur de l'encre a quelque chose d'érotique... Non, non, je blague pas ! Je cite. On l'aura compris entre Stéphane et le papier ce n'est pas près de s'arrêter. Si Sam est moins voluptueux (quoi que) dans sa façon de parler du papier, le fond reste le même. Selon lui, le marché du manga papier en France a encore des beaux jours devant lui, car autant en France qu'au Japon on aime le livre, on aime le papier, "c'est presque charnel". On y revient. Et oui les éditeurs français sont amoureux du papier. Et c'est pour notre plus grand bonheur, car nous aussi, n'est pas ?

 

Mais amoureux ou pas du papier, Sam nous avoue penser au numérique. Cependant il fait remarquer que le fait de ne pas imprimer une oeuvre, ne fera pas beaucoup baisser le prix, car il reste les droit d'auteur, la traduction, la mise en page, le lettrages.... Enfin, j'avoue quand même que je ne comprends pas pourquoi la différence du prix entre une oeuvre papier et une numérique n'est pas plus importante. J'aurais pensé, moi, que le prix serait beaucoup plus intéressant en numérique.

 

C'est sur cette note numérique que la conférence c'est terminé. Pour conclure je dirais que je l'ai trouvé intéressante, que les deux éditeurs m'ont plu (dans leur façon de parler bien sûr) et que j'étais ravie d'enfin mettre un visage sur Rémi, dont j'ai souvent lu les chroniques manga. Je ne peux que remercier les intervenants et aussi Mackie, sans qui je n'aurais pas trouvé la conférence.

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 18:20

Après une soirée d'ouverture à la drôle d'ambiance ou j'ai pu constater que, si on vaut manger et boire à un vernissage faut se servir comme un sauvage, parce que si vous attendez qu'on vous propose quelque chose, vous avez le temps de mourir de faim. J'ai attendu le samedi pour retourner au Salon.

 

Cette fois c'est seule que je m'y suis rendue. Et je ne me suis même pas perdue dans le métro ! Aucun portillon ne s'est bloqué, aurais réussi a exorciser la malédiction ? Ou tout simplement compris comment faire tourner cette machine infernale sans la bloquer... Quoi qu'il en soit, je suis arrivée Porte de Versaille, en un seul morceau et même pas stressée. C'était sans compter sur la foule qui s'amassait déjà devant les portes d'entrée qui venaient à peine de s'ouvrir. Désespérément je cherche une entrée "presse" (ah ! c'est trop la la classe d'avoir un badge presse!). finalement je découvre que "l'entrée presse" consister à gruger la queue au même portillon que tout les autres...

 

DSC09463J'ai encore un heure devant moi pour flâner seule, j'en profite pour retourner sur le stand de Nobi Nobi ! où je n'ai fait qu'un brève halte jeudi soir. Cette maison d'édition je ne la connais que de nom, mais elle me semble faite sur mesure pour Ma petite Médiathèque. De beaux albums jeunesse, venu du Japon, faut absolument que je m'y intéresse de plus prêt.

Choisir UN album était un sacré dilemme. Finalement, après de longues hésitation et discussions, j'ai fini par acheter 1000 vents, 1000 violoncelles. Le dessin est superbe et le violoncelle est mon instrument préféré... J'espère qu'il plaira à Mimi-chan et A-chan aussi. Il y avais bien d'autres livres qui me tentaient, mais j'ai pris sur moi. J'ai été raisonnable.

 

Un autres stand un peu plus loin me tend ses bras. Ce sont les Editions Fei. Discrètement je me glisse au côté d'une maman qui regarde, avec son fil, les album de Yaya. Attentive, j'écoute la promo que en fait la charmante femme derrière le stand. J'ai découvert Yaya pour la première fois l'année dernière au Festival d'Angoulême où dans une petite yourte on pouvait découvrir de nombreux dessins de la série et rencontrer les auteurs. Je ne les ai pas vu, ils était caché derrière une foule de fan... Mais l'histoire de cette série avait attiré mon attention. D'autant plus qu'il s'agit d'une période historique à laquelle je me suis intéressé de près, celle de la Chine occupée par le Japon dans les années 30. Le dessin tout en rondeur, très doux, aux allures myazakienne, semble contraster avec la dureté de l'époque et je suis très curieuse du resultat que cela peu donner. J'hésite, j'hésite... Mais c'est finalement le graphisme du Juge Bao qui aura raison de moi. La retenue étant de mise, je n'achète qu'un seul album. Je repart, mais non sans notes les références du magnifique recueil Au bord de l'Eau, une très belle idée cadeau pour ma cousine préférée.

 

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Il est déjà 11 heures passée, le moment de rejoindre Mackie. Le rendez-vous est devant le stand Ototo. Je le reconnais de loin, facile, il dépasse d'une tête la foule. Après les présentation en due et bonne uniforme, on rentre dans le vif du sujet. "ah! cette série est très bien..." "Moi j'ai acheté jeudi le premier tome de..." "blablabla..." On passe en revue presque tout le stand Ototo, chacun y allant de son petit commentaire perso. Au passage Mackie me fait la promotion de Samidare, qui, faut que je l'avoue, me donne la même impression que Spice & Wolf. Tout le monde en dit le plus grand bien, mais le dessin me laisse de marbre. Eh ! J'ai donné sa chance à Spice & Wolf (acheté sur ce même stand jeudi dernier), Samidare attendra !

 

DSC09464.JPGFini avec Ototo, direction les édition L'iroli (joli nom pour une maison d'édition). L'accueil est chaleureux. A tour de rôle chacun me présente une partie de leur travail. Je n'achète rien, mais je prends beaucoup de note. Tout ça m'a l'air très intéressant et quand les gens son sympa en plus, ça donne envie. Deux collection attirent plus particulièrement mon attention : des recueil de haïku trilingue (français, espagnol, anglais) et les recueil de micronouvelles ou haïbun (on m'explique qu'il s'ajit d'un texte en prose comprenant au moins un haïku). Ces dernier recueil m'intéressent car il s'agit des nouvelles ayant gagné le concours organisé chaque année sur un thème différent. Le Thème pour 2014 : Au fil de l'eau (link). Tandis que je discute avec Isabel Asunsolo, Hanniet Marc fait mon portrait (et celui de Mackie, que vous pouvez voir dans son compte-rendu de la journée de samedi) en quelques coup de crayon. Très ressemblant. J'adore. Mais je ne vous le montrerais pas aujourd'hui, j'ai pas de photo.

 

Après une pause déjeuner minipizza insipide, on attaque l'après-midi conférence. Et heureusement Mackie est là, beaucoup mieux informé que moi. Car j'ai eu beau feuilleter le programme j'y ai rien vu ou presque. 13h30 nous somme sur la scène numérique pour une conférence, dont le thème aurais du être la revue Garo mais qui, selon la rumeur, traitera de seinen... C'est ne sachant pas trop sur quoi cela va vraiment porter qu'on s'assoir au premier rang et, jetant un oeil derrière nous on se sent désolée à l'idée d'une salle bien vide. Si une conférence sur garo aurait sans doute était très intéressante. Les échanges autour du thème "le seinen, l'avenir du manga ?" n'est pas inintéressant. Comme d'autres l'ont fait remarquer, un amalgame est fait entre seinen au sens large et un certain type de seinen, plus mature, et manga d'auteur est fait. Mais enfin, on comprends très bien de quoi ils veulent parler. Le plus intéressant, à mes yeux, était de confronter l'approche très différente des deux éditeurs présents. On reviendra plus en détail sur le contenu des débats dans un futur billet.

 

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Stéphane Duval (Lézard Noir), Claude Leblanc (Zoom Japon), Rémi (BoDoï) et Sam Souibgui (Komikku)

 

La conférence est suivie d'une remise de prix organisé par Zoom Japon. Les gagants 2013 sont :

Côté manga :

 Les enfants de la mer publié chez Sarbacane.

Personne est là pour retirer le prix. Dommage, j'ai adoré ce manga, en tout cas le tome 1. Je n'ai toujours pas eu l'occasion de lire la suite.

Côté roman :

Pickpocket de Nakamura Fuminori publié aux Édition Philippe Piquier.

Éditeur et traductrice sont là pour recevoir le prix. Moi, je m'étale pas sur le sujet. Je n'ai pas lu le livre et je ne connais pas l'auteur.

 

Quartier libre jusqu'à 15h30. Mackie en profite pour me présenter du monde (ah! que c'est bien d'être accompagné d'un senpai!). C'est ainsi que je fait la connaissance de Rémi de BoDoï, dont j'ai l'habitude de lire les critiques manga (comme je pense que nous avons un peu près les même goût, ses critiques sont souvent déterminante pour ma liste "futur achat"). Plus loin sur le stand Ki-oon nous croisons Pazu. Mackie en bon senpai, insiste : faut vraiment que je m'inscrive sur Sama !

(Depuis, chose faite, grâce, d'ailleurs à Pazu en personne puisque au mot barbare "flux RSS" j'ai paniqué. Et oui, il me faut pas grand chose ^^)

 

De rencontre en rencontre, de stand en stand, séparé par la foule puis réunis à nouveau. Nous nous retrouvons, Tenger est là aussi, devant la Grande Scène à 15h30 pour la rencontre avec Fumyumi Soryo et Motohaki Hara, respectivement l'auteur et le consultant historique de  Cesare, publié chez Ki-oon.

 

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Vous vous souvenez du Monsieur japonais éhontement snobé le jeudi soir ? Et ben, c'était M. Motohaki Hara... no comment !

 

La rencontre avait quelque chose d'étrange. Les réponses étaient souvent à côté de la plaque, la communication via interprète semblait quelque peu brouillée. Mais somme toutes c'est sympa et comme je ne connais pas l'auteur, c'est toujours intéressant d'en savoir un peu plus.

 

Finie la conférence Mackie est accaparé par ses nombreuses connaissances, avec Tenger on en profite pour se défiler discretos, sinon il va encore me présenter plein de monde, j'arriverais pas à suivre ! Non plus sérieusement, je veux simplement faire un tour du côté des autres éditeurs, je sature un peu du manga square. Nous avions le secret espoir d'y trouver une foule moins dense. Qu'elle ne fut notre erreur ! Il ne fallu pas plus de 5 minutes pour que entraîné par la foule (et oui j'ai la chanson dans la tête depuis tout à l'heure) nous soyons séparé et perdue. Après une tentative veine de retrouver ma complice, j'abandonne. C'est sans espoir. J'erre seule. Je me fait refourguer un abonnement au Courrier international et c'est déjà l'heure du rendez-vous Inoue ! Ah ! Je vais pouvoir retrouver mes complices et... tout le monde arrive tard, on n'a des places qu'au fond et encore tous dispatché à droite et à gauche... Je ne sais pas si c'est la fatigue, la trop haute concentration d'être humain vivants, les hordes des fan... Mais franchement cette rencontre, j'ai eu du mal. Les réponses étaient téléphonées, nous n'avons rien après. Tout avais déjà été dit dans des interview bien plus intéressantes. Et surtout, SURTOUT les fan... My God !! Sont-il seulement au courant que depuis Slam dunk Inoue a une vie ? Non parce que, je sais pas, depuis il a fait des truc vachement bien, comme Real par exemple... Non, on en parle à peine. Seul Slam dunk existe. Enfin, heureusement qu'Inoue a beaucoup de prestance et qu'en plus il est beau gosse, au moins en en profite. Quant au question, je sais pas, un problème d'incompatibilité d'onde sonore. J'ai rien capté. Je n'entendais que les réponses. On ce fait passer le mot : "il faut regarder un reportage passé sur CNN" ça sera bien plus instructif. (Désolé Mackie, je retrouve pas le lien)

 

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Moi j'en peux plus ! J'ai ma dose. Je quite le salon, heureuse mais épuisée.

 

Merci Mackie d'avoir si bien prix soin d'une kôhai (^_^)

 

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