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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 17:56

Une fois n'est pas coutume, aujourd'hui on va parler yaoi ! Jeunes âmes sensibles passé votre chemin.

 

... non, en fait c'est pas vraiment la peine, c'est bien du boys love, mais avec Sekai-ichi Hatsukoi on est dans du soft. Pas vraiment de quoi choquer les âmes sensibles dans cet anime plutôt fleur bleu.

 

 

Commençons pas le commencement. L'histoire. Du classique, rien de bien original dans cette intrigue qui tourne autour d'un couple principal : Onodera et Takano.

 

Les deux hommes se sont rencontré au lycée et sont sorti ensemble quelques mois. Mais, à cause d'un gros malentendu, Onodera a subitement disparu laissant Takano profondément blaissé. Onodera aussi, qui, à l'époque s'est senti rejeté, est devenu un homme blasé, incapable de tomber amoureux.

 

Dix ans plus tard, Onodera intègre une nouvelle maison d'édition, il avait demandé le département littérature mais se retrouve au département shôjo manga. Une autre mauvaise nouvelle l'attend : le chef du département n'est autre que Takano, ce premier amour qu'il tente d'oublier depuis 10 ans. Celui-ci est toujours amoureux de lui et a bien l'intention de séduire Onodera à nouveau. Onodera, de son côté, veut à tout prix éviter une relation intime avec lui.

 

Comme dans la plupart des yaoi, il n'y a que des personnages masculin et, bien sûr, tous sont gay. Enfin, non, il y a ceux qui disent qu'il ne le sont pas mais qui tombent quand même amoureux d'un autre homme. Bref, il n'y a que des hommes qui aiment des hommes dans tout le département shôjo manga. Ainsi, après le couple principal Onodera/Takano, on voit fleurir d'autres amours masculines.

 

Il y a d'abord Yoshino Chiaki, mangaka, et Hatori Yoshiyuki, éditeur. Les deux hommes sont amis d'enfance. Yoshino est particulièrement naïf et ne voit rien des sentiments que Hatori éprouve pour lui. Puis, une fois que Hatori a fait sa déclaration, Yoshino ne voit rien aux sentiments qu'éprouve pour lui son meilleur ami Yuu. Et se retrouve pris au piège dans un triangle amoureux dont il ne capte rien du tout. Il est tellement naïf que c'est agassant. A se demander comment un mec qui écrit des histoires romantiques toute la journée ne voit rien dans la vrai vie... Bref ce couple est on ne peut plus classique. Un cliché maintes fois revu dans le yaoi avec un uke ultra naïf et un seme taciturne, toujours sérieux.

 

Le troisième (et dernier de la première saison) couple est composé par Kisa Shôta, éditeur de 30 ans assumant parfaittement son homosexualité, et Yukina Kô, jeune vendeur au département shôjo d'une librairie où Kisa a l'habitude de se rendre. Tout commence par Kisa qui craque pour le beau visage de Yukina. Il en est tout déboussolé. Et quand le beau gosse l'embrasse dans un café. Pouf! Par magie, l'homo plein d'assurence qu'il était se transforme en un collégien fébrile et hésitant T_T Et oui, encore plus cliché que le précédent couple.

 

Dans les saison suivante de nouvelles jolies fleures écloront dans le champ des amours de la maison d'édition. Mais, je ne vais pas tous les énumerer ici. 

 

 

Vous l'aurais compris, cet anime ne brille pas par son originalité. En tout cas pour ce qui est des relations humaines. Les couples sont très cliché, tous comme les personnages qui ont des caractères et des comportements stéréotypé. Le stéréotype va jusqu'à se retrouver dans le graphisme, les seme font tous une tête de plus que les uke qui, eux,  se doivent d'être petits, mignons, hésitant, géné, rougissant et à qui ont doit toujours force la main. Même Onodera, qui a un sal caractère et n'hésite pas a se rebiffer contre ses supérieurs et tout particulièrement contre Takano, fini toujours par rougir et se laisser entrainer malgré lui.

Autre cliché très employé dans la série : la jalousie. La confiance ne semble pas tellement de mise ici, et les malentendu sont monnaie courante.

 

Par ailleurs, on se trouve en présence d'adultes, déjà intégré au monde du travail. On pourrait s'attendre alors à une certaine maturité des personnages et une psychologie travaillé. Mais ici tous ces grands garçons se comportent comme de jeunes adolescents en proie au bouleversement hormonal. La psychologie... il y en a. On se cesse de faire des incurtions dans l'esprit de ces hommes qui hésitent, qui se cherchent. Sauf que leur reflection est aussi resté au stade du lycée. C'est bien normal de se poser des questions, surtout quand on découvre qu'on est amoureux de qualqu'un du même sexe. Mais là, j'ai pas trouvé leur comportemant ou leur questionnement mature pour deux sous. Et tout cela tourne en rond, n'avance guere. Au boût de plusieurs épisodes les personnages sont toujours en prois aux même doutes.

 

Là vous commençais peut-être à vous demander pourquoi diable je prends autant de temps pour vous parler d'une série que je n'ai pas aimé ?

 

La réponse est simple : j'ai aimé cette série. J'ai regardé les deux saison et les OAV, tout ça en apeine 3 jours : )

 

Mais pourquoi ?

 

C'est cliché à mourrir, c'est vrai. Mais c'est quand même très marrant. Il y a beaucoup d'humour. Les gag marchent bien, on s'amuse et on ne se prends pas la tête. C'est frais, c'est léger, ça fait du bien de se mettre en mode girly et de se détendre.

 

Mais l'humour n'est pas le seul atoût de cette série qui brille par son ambiantation. En effet toute la série se déroule dans une maison d'édition et plus particulièrement au sein du département shôjo manga. Contrairement à beaucoup de série où l'on ne voit jamais (ou presque) travailler les personnages, ici le travail occupe une place centrale. On en apprends autant sur le métier d'éditeur et sur le processus de publication des manga que sur les sentiment personnels des personnages. Et ça c'est très intéressant. On sent bien la tention et le stress qu'implique chaque mois la sortie de la revue. Le speed du bouclage, les difficulté de dernière minute, les relations entre mangaka et éditeur... Tout le côté professionnel est très réaliste et vient contrebalencer les personalités trop puériles des personnages.

 

 
 
Un mot sur le graphisme qui, en revanche, lui est plutôt original.Je ne le trouve pas particulièrement beau, mais il a le mérite des nous offrir quelque chose de différent. Les visages sont plutôt anguleux et les corps longilignes. Le chara design semble d'ailleurs accentuer le côté anguleux, déjà présent dans le travail de la mangaka. On a des explotions de lumières brillantes, fleurs et autres kitchtitudes emprunté au shôjo, mais cela cadre bien avec le contexte et est souvent utilisé dans un but d'autodérision. Parce que oui, c'est kitch, mais c'est plainement assumé et détourné. Toutes ses fleurs et lumières sont là plus pour nous faire rire que pour nous faire rêver ou supirer.
 
 
Pour finir, une petite fiche technique :
 
Titre original世界一初恋 
Réalisateur : Kon Chiaki
Studio : Studio Deen
année de production : 2011
Idée original : manga éponyme de Nakamura Shungiku
Chara design : Kikuchi Yoko
Nombre d'épisodes : 2 saison de 12 épisodes chacune + 2 OAV
 
Ni la série, ni le manga ne sont licencié en France. 
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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 10:24

Ah ! ça fait du bien des vacances ! J'ai enfin le temps de regarder quelques animes. C'est que ça commençait à me manquer !

 

Histoire de ne pas trop être désorientée, je reprends avec un genre que je connais bien : histoires fantastiques et chasseur de démons s'inspirant du folkclore japonais. Aujourd'hui se sera Tenpô Ibun Ayakashi Ayashi, une série des studios Bones.

 

tempo-ibun-ayakashi-ayashi.jpg

 

Synopsis :

Edo, ère Tenpô. Ryûdô Yukiatsu, samouraï devenu vagabond, se fait enroler dans le Bansha Aratamesho, un groupe bien étrange qui, sous les ordre de Ogasawara, débarasse la ville des Yôi (妖夷), sorte des démons qui s'en prennent aux humains. Ryûdô Yukiatsu possède le pouvroir d'extraire le ayagami de toute chose, autrement dit il peut extraire le vrai nom des chose (sinogramme les represantant) et s'en servir.

 

Les membres du Bansha Aratamesho se font appeler les ayashi (奇士). La trouppe est formée de Ogasawara Hôzaburô, leur chef, jeune samouraï ayant étudié les sciences occidentales et luttant pour le réabilitation du Rangaku. Edo Genbatsu, prêtre shinto à l'allure femminine. Abi, guerrier des montagnes. Saizô, jeune fille d'un directeur de théâtre travestie en garçon pouvant executer une danse divine. Et enfin, dernier à être récruté, Ryûdô Yukiatsu, vagabond de plus de 40 ans doté d'un grand pouvoir (et des superbes yeux).

 

tenpou.jpg

 

La série fait 25 épisodes et je les ai enchainés assez rapidement. Chaque épisode se teminant sur un moment de suspense, difficile de décrocher et d'aller se coucher. L'ensemble est pourtant assez répétitif : un nouveau yôi apparait, les ayashi arrivent, tentent de le détruire et c'est bien sûr Yukiatsu qui réussi à le tuer. C'est un peu près la trame de tous les épisodes ce qui fait que... on évite tout de même les nuits blanches car on finirait par s'ennueyer à tout regarder d'un coup.

 

Evidemment, à côté de cette trame principale, on a un developpement qui nous permet de mieux connaitre les personnages et leur passé, ainsi que celui de plusieurs personnages sécondaires dont une jouant un très grand rôle : Atoru, jeune fille aztèque ayant le pouvoir de créer des yôi.

 

Dans son ensemble la série est bien construite alliant scénes d'action, humour et émotion. Le côté émotion aurait cependant mérité un meilleur traittement, à force de voir Atoru pleurer, elle commeçait à me gonfler et la scène finale (enfin avant épilogue)... bref, on retombe toujours sur les mêmes choses et ici ça marche pas terrible. Ce qui est sympa c'est le caractère des differents personnages, et les combats contre les monstres. L'idée d'extraire le vrai nom des choses et de le trasformer en pouvoir est intéressante. Ce n'est pas la première fois que je la voie mais c'est bien exploité. Et si on aime les kanji (petit clin d'oeil à Lili) c'est interessant de voir que les sinogrammes qu'il extrait ont une forme archaïque. Heureusement Ogasawara est là, avec son petit carnet, pour nous traduire, expliquer et montrer le kanji moderne qui en découle. 

 

Graphiquement je l'ai trouvé très sympa, j'aime beaucoup le dessin des yeux que je trouve expressif et charmant, surtout ceux du beau Yukiatsu <3 Et oui, j'ai craqué ! Pour une fois que le héro n'est pas un jeune éphèbe, faut bien que j'en profitte ; )

 

Pour conclure une anime bien sympa. Qui ne me laissera pas un souvennir inpérissable mais qui m'a fait passer un bon moment tout en émoustillant ma curiosité.

 

 


Fiche technique:

 

Titre original : 天保異聞 妖奇士

Studio : Bones

Année de production : 2006

Réalisateur : Hiroshi Nishikiori (Jyu Oh Sei)

Idée originale et Scénario : Aikawa Shô (Fullmetal alchimiste)

Chara design : Kawamoto Toshihiro (Cowboy Bebop, Wolf's rain)

Musique : Otani Ko

 

Site officiel

 

Anime non licencié en France, pour une fansub voire ici

 

Opening 2 de Captain Straydum:

 

 

La série a été adapté en manga par Ninagawa Yaeko, à en juger par la couverture, je préfère le chara design original, le personnage sur la couverture manque de personnalité.

 ghost-slayers-ayashi.jpg

 


Le coin des curieux :

 

Et oui, dans cet anime il y a matière à émoustiller ma curiosité ! A commencer par les yôi.

 

Youi :

J'ai l'habitude des créatures mythologiques japoanises et pourtant je ne cesse d'en découvrir. Il y a les youkai qu'on a pu voir dans Natsume no yuujinchou, les mononoke et ayakashi dans Mononoke, les mouryou dans Mouryou no hako et voilà que maintenant on me parle de youi, des soit disant démons qui peuplent les terres japonaise.

 

Que sont donc ces démons ? Et ben à vrai dire, je n'ai pas trouvé grand chose à ce sujet. Au fait j'ai rien trouvé du tout, si ce n'est la façon dont ça s'écrit sur wikipedia : 妖夷

 

Faute de trouver autre chose je me suis alors concentré sur ces deux kanji :

妖 (you) est le même sinogramme que l'on trouve dans youkai, peut se traduire par "attractif". Se kanji peut aussi se lire ayakashi.

夷 (i)  signifie barbares

 

Tenger me propose une autre écriture : 妖異, mot utilisé comme sinonyme de youkai. On y retrouve 妖 suivi cette fois du kanji 異 qui signifie étrange, bizarre. Ce qui colle bien avec leur nature. J'ai d'ailleur retrouvé ce mon dans le dictionaire en ligne Denshi Jisho ou l'on nous donne comme traduction "mysterious occurrence" (pour voir le détail des kanji cliquer ici)

 

ayakashi-ayashi-5594.jpg

 

Ayashi :

Les menbres du Bansha Aratamesho se font appeller ayashi : 奇士

士 (shi) signiefie samouraï, quant au caractère 奇 (aya) signifie étrange. Un nom bien trouvé pour ses guerriers de l'étrange qui chassent et pouchassent démons en tout genre. Et, chose amusante, que je vois pour la première fois : les mangent ! Et oui, ces mesieurs-dames raffolent de la chair de youi. Une fois le youi détruit celui-ci se transforme en un gros tas de chair dont les ayashi s'empressent de faire ragoût et sushi. La viande de youi aurait, semble-t-il, un goût exquis effaçant toute nourriture terrestre.

 

ayashi.jpg

 

Kawanabe Kyôsai :

kawanabe-kyosai.jpgPersonnage sécondaire, le jeune peintre apparait un peu comme témoin des explois de nos héros (et soupirant de la belle Atoru). En réalité Kawanabe Kyôsai est un artiste ayant réellement existé. Il est né en 1831 et mort en 1889, peu après la réstauration Meiji.

Durant les troubles du Bakumatsu, il se fait un nom en tant que caricaturiste et est même arrêté plusieurs fois par les autorités shogunales. Il est également connu pour ses desseins s'inspirant du folcklore japoanis.

 

Ici il n'est encore qu'un jeune apprenti.

 

Pour voir quelques une de ses peintures cliquez ICI

 

 

Ere Tenpô et rangaku :

L'ère Tenpô va de 1830 à 1844. L'anime se déroule durant la 14ème année de l'ère Tenpô, autrement dit la dernière.

Le pays est déjà divisé entre ceux qui veulent assurer l'isolationisme du Japon et ceux qui veulent ouvrir le pays aux sciences venues d'ailleurs et au commence international.

Ogasawara veut faire recconaitre l'utilité du Rangaku. Le rangaku c'est l'étude des sciences occidentales permis par les échanges avec les hollandais, seul à pouvoir commercer avec le Japon durant la période Edo.

 

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 09:51

Voilà bien longtemps que je n'ai pas parlé d'anime. Pour la reprise, j'ai choisi un long métrage : Le roi des ronces.

 

affiche.jpg

 

Synopsis :

En 2015 une étrange maladie se répand sur terre, les personnes atteintes par le virus Médusa meurent pétrifiées. Alors que le monde est en état d'alerte, la compagnie Vega propose de cryogéniser 160 personnes malades. Celle-ci seront plongées dans un profond sommeil le temps que la médecine trouve un remède. Kasumi, jeune collégienne aux tendances suicidaires, a été sélectionné pour participer au projet. Elle entre dans le château forteresse de la compagnie Vega en compagnie de sa soeur jumelle Shizuku.

 

C'est dans un monde apocalyptique que Kasumi et les autres membres du projet se réveillent. La salle est remplie de ronces et d'étranges créatures les attaquent. Depuis combien de temps sont-ils ainsi plongés dans le sommeil ? Que s'est-il passé sur terre ? D'où sortent ses étranges créatures dévoreuses d'hommes qui peuplent à présent le château de la compagnie Vega ? Kasumi, accompagnée de quelques autres survivants va devoir affronter bien des dangers et des pièges pour réussir à sortir de la forteresse.

 

Bande annonce :

 

 

ça donne quoi :

Une adaptation apocalyptique du conte de la belle au bois dormant où le château recouvert de ronces se remplit de bêtes féroces assoiffé de sang qui n'est pas inintéressante. Du moins au départ. Oui, j'ai aimé l'entrée en matière puis le réveil des cryogénisé dans ce monde étrange, leur confusion, leur incompréhension, et les pistes qui nous sont livré petit à petit. Depuis combien de temps dorment-il ? Qu'à bien pu se passer sur terre pendant ce temps ? Les réponses au départ évidentes se relévent des fausses pistes. On nous relève de nouveaux indices et on a du mal à y croire. La fuite vers la superficie des 7 rescapés est palpitante, elle nous tient en haleine. Vont-ils tous s'en sortir ? Combient vont encore mourir ? La tension est là, les scènes d'action sont réussies. On reste scotché à l'écran.

 

Oui, mais voilà ! Quand l'explication arrive enfin... comment dire, je l'ai trouvé un peu trop tiré par les cheveux. Elle a le mérite d'être originale et inattendue, mais je trouve qu'elle manque de pertinence. Plus on avance vers la conclusion du film plus l'ensemble perd en qualité. La pression retombe alors que le danger est toujours présent. Le côté dramatique ne marche pas très bien. Et le côté "belle au bois dormant" à un je ne sais quoi d'exagéré qui fait que j'ai décroché, je n'ai pas adhéré. En revanche, le mystère autour de l'héroïne et bien travaillé, bien amené. Ce que je viens de dire est un peu contradictoire, mais difficile de mieux m'expliquer sans spoiler.

 

Graphiquement c'est plutôt réussi, même si je n'adhère pas tellement au look kawaii de l'héroïne. Bref un long métrage pas mal du tout avec action et suspense, mais des explications compliquées auxquelles j'ai eu du mal à accrocher (je n'ai pas fait trop d'effort non plus).

 

sourvivants.jpg

 

Fiche technique :

Titre original : いばらの王

Réalisateur : Katayama Kazuyoshi 

Studio : Sunrise

Année de production : 2010

Idée originale : Iwahara Yuji (manga éponyme publié entre 2002 et 2005)

Scénario : Katayama Kazuyoshi et Yamaguchi Hiroshi

Chara design : Matsubara Hidenori

Musique : Sahashi Toshihiko

Durée : 120 minutes

Licéncié chez Kazé

 

 

Le manga :

Le film est tiré d'un manga de Iwahara Yuji prépublié dans Comic Beam entre 2002 et 2005, éditions Enterbrain. Il s'agit d'un seinen et compte 6 volumes au total. La vérsion française nous est proposé par les éditions Soleil, dans leur collection Soleil-seinen

 

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 09:50

bakumatsu-02.png

 

Le mariage de Histoire (celle avec un grand H) et des anime n'est pas une première ici. Si vous suivez les chroniques de Ma petite Médiathèque, vous avez sans doute déjà remarqué que j'aime compléter mes critiques manga et autre avec des infos sur le contexte historique, des détails culturels et autres données qui peuvent faciliter la compréhension ou simplement intéresser des personnes curieuses tel que moi.

 

Quand j'ai regardé de l'anime Senkou no Night Raid, j'ai fait des recherches assez approfondies pour tenter de mieux comprendre le contexte historique dans lequel évoluent les personnages. J'ai trouvé cet exercice très amusant et je me suis dit que cela ferait un sujet fort intéressant à exploiter. Apprendre l'Histoire en passant par l'anime. Voilà de quoi égailler les cours d'histoire. C'est ainsi qu'est né l'idée de cette nouvelle rubrique mêlant Histoire et japanimation.

 

Le premier volet de cette série sera dédié à une période de l'histoire japonaise qui m'intrigue tout particulièrement et inspire de nombreuses fictions. J'espère que vous apprécierez. N'hésitez pas à compléter cet article en laissant des commentaires et/ou des suggestions pour la suite.

 

Bonne lecture

 

Bakumatsu et Restauration Meiji - partie 1

 

L'Histoire avec un grand H :

 

le Baku-quoi ?

 

Le Bakumatsu (幕末) est la période de transition entre le Japon féodal des Shogun Tokugawa au pouvoir depuis 1603 (période Edo) et la Restauration de Meiji qui voit abolir tous les privilèges de la caste des samouraïs et commencer la marche vers la modernisation du pays. C'est un épisode particulièrement complexe de l'histoire du Japon moderne.

 

800px-Japanese_1854_print_Commodore_Perry.jpg

Expédition de l'amiral Perry dans la baie d'Edo. Peinture japonaise de 1854

 

Durant le règne des Tokugawa, le Japon reste isolé et les échanges avec l'occident sont rares, c'est la politique isolationniste appelée sakoku (鎖国). Mais en juillet 1853, l'amiral Perry entre dans la baie d'Edo (actuelle Tokyo) avec la ferme intention de forcer le pays à ouvrir ses portes.

 

Matthew Calbraith Perry

Amiral Perry


Le bakufu (幕府), gouvernement du shogun, est déjà fragile et la supériorité technologique des armées occidentales ne laisse aucun doute quant à l'impossibilité de repousser les étrangers par la force. Le shogun doit alors céder à la pression exercé par les américains ce qui lui attise la haine d'un mouvement  d'activiste en faveur de l'expulsion des étranger. L'opposition veut évincer le shogun du pouvoir et restaurer l'empereur dans ses fonctions de dirigeant du pays.

 

Le pays se divise alors entre les clans fidèles aux shogun Tokugawa et ses opposants qui se réunissent sous l'effigie de l'empereur. Afin d'éviter des effusions de sang, le dernier Shogun, Yoshinobu Tokugawa, remet le pouvoir à l'empereur le 9 novembre 1867. Cependant il garde une place primordiale dans le nouveau gouvernement. Très vite les hommes du Sha-Cho, les deux clans qui mènent l'opposition, l'évincent du pouvoir en organisant un coup d'état en janvier 1868. C'est le début de la Restauration Meiji (明治維新 /Meiji Ishin).

 

 

 

 

La Restauration Meiji :

 

Suite aux traités inégaux que le Shogun a été contraint de signer avec les pays occidentaux après la démonstration de force des américains en 1853, le shogun doit faire face à une opposition qui s'organise afin de l'écarter du pouvoir. Une tentative de résolution pacifique du conflit est mis en place en 1867, avec les insignes du pouvoirs remises à l'empereur et un nouveau gouvernement qui voit le jour.

 

Mais le coup d'état du Sha-Cho qui ecxlu définitivement le Shogun du pouvoir déclenche une nouvelle crise. Commence alors la Guerre de Boshin (戊辰戦争 /Boshin sensou) (janvier 1868 -mai 1869).

 

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Samouraï du clans Satsuma durant la guerre de Boshin

 

Après le coup d'état, Yoshinobu tente d'organiser une résistance armée, mais échoue et fini par négocier sa capitulation. Il se retire à Mito, mais les clans Aizu, Kuwara et le Shinsengumi, n'acceptent pas cette capitulation. Ils continuent de s'opposer par les armes au nouveau gouvernement. Leurs troupes seront défaites les unes après les autres et la guerre prends fin en 1869.

 

 

TokugawaYoshinobu (uniforme militaire français -1867)

Yoshinobu Tokugawa (1867)

 

L'Empereur, restauré dans son pouvoir de dirigeant du pays va conduire le Japon vers une modernisation forcé, ce qui bouleversera l'organisation sociale du pays. Depuis des siècles, le Japon se trouve sous l'autorité de la caste militaire : les samouraïs. Le nouveau gouvernement, va peu à peu, priver l'ancienne aristocratie militaire de ses privilèges. Si certaines familles de samouraïs réussissent cette conversion en intégrant l'armée, l'administration civile ou en devenant les premiers grands industriels du pays, beaucoup de samouraïs de bas étage se retrouveront à la rue, privé de tout ce qui faisait leur identité. Une violente révolte éclate en 1877, dirigé par celui qui fut un des grand meneurs des armées impériales contre le shogun quelques années plus tôt : Saigo du clan Satsuma. Les rebelles sont écrasé dans un combat sanglant.

 

Afin de se moderniser, le gouvernement fait appel a des spécialistes étrangers et envois de jeunes cadres étudier en Europe et en Amérique pour apprendre le meilleur de ce que chaque pays a à offrir. On étudie les navires anglais, l'art militaire et la médecine en Allemagne, le droit et l'administration en France, et bien sûr, les méthodes commerciales aux États-Unis. En deux générations, la société japonaise a achevé un profond changement, en place de l'ancienne stratification sociale basé sur l'hérédité, le prestige dans ce nouveau Japon se fonde sur le niveau d'éducation.

 

Par les grands bouleversements qu'elle a apporté, cette période historique marque les esprits et inspire de nombreuses fictions. Loin de vous proposer liste exhaustive, je vais présenter quelques séries qui nous permettent de découvrir cette période historique. 

 


Ces animes qui nous parlent d'histoire :

 

Quant on parle de Restauration Meiji, on pense tout de suite à Kenshin le Vagabond, manga de Nobuhiro Watsuki, adapté en anime et même en film live. Quand l'histoire commence, nous somme à Tokyo en 1878. C'est en 1868 que la ville de Edo prendra le nom de Tokyo, "la capitale de l'Est". Depuis 1876, les samouraï ne peuvent plus porter leurs sabres, pourtant, Kenshin, bravant cet interdit, vagabonde à travers le pays dans la tenue traditionnelle du samouraï un sabre à la ceinture.

 

Dès le premier épisode on apprends que Kenshin n'est autre que Battosaï, un redoutable assassin ayant travaillé pour le compte de l'armée impérialiste durant le conflit qui opposa les impérialistes à la résistance des troupes shogunales. Écoeuré par tous le sang versé et l'absurdité de cette guerre fratricide, Kenshin déserte le champ de bataille et devient un vagabond. Il fait la promesse de ne plus jamais tuer.

 

Il se trouve que quatre assassins rattachés aux mouvements des Ishin Shishi (groupe réunissant différents mouvements opposition au Shogun) ont réellement existait. On les appelait les Hitokiri (人斬り). Quatre samouraïs particulièrement doués au sabre qu'on envoyait éliminer les personnalités importantes de l'opposition. Parmi ceux-ci, Kawakami Gensai (河上彦斎) aurait servi de modèle pour le personnage de Kenshin, bien que la fiction s'éloigne terriblement de la réalité.

 

    Kawakami_Gensai.jpg              kenshin-copie-1.jpg 

 

Tout comme Kenshin, Kawakami avait des traits fin et de long cheveux ce qui lui donnait une allure féminine. Mais son caractère était à l'opposé de sa physionomie. Froid et calculateur, il était un excellant escrimeur et un redoutable assassin. Il crée son propre style de sabre : le Shiranui ryû (不知火流) après avoir étudié le ken-jutsu sous l'autorité de Todoroki Buhei. Le Shiranui ryû se caractérise par une très grande rapidité. Cette rapidité est également la base du style de ken-jutsu pratiqué par Kenshin dans l'anime : le Hiten Mitsurugi ryû (飛天御剣流).

 

Tout au long de l'anime (et du manga) on rencontre plusieurs personnages ayant un lien avec les fait historiques de cette période charnière de l'Histoire du Japon. A travers les réflexions de Kenshin sur son pays et ses transformations, l'auteur met l'accent sur un aspect négatif de la modernisation du pays : les pertes de valeurs des samouraï. Ces derniers perdent leur raison de vivre et ont beaucoup de mal à s'adapter à la nouvelle société. Kenshin est favorable aux nouvelles valeurs du Japon moderne tel que le respect de la vie, mis en avant par Kaoru et son dojo où le sabre devient un arme pour protéger et non détruire, ou le kenjutsu est plus proche du kendo moderne que de l'art de la guerre. Malgré cela, il exprime également un regret des valeurs du passé tel que l'honneur et le courage, bref le bushido (voie du guerrier) de l'ancienne caste de samouraï à la quel il a appartenu. Cette ambivalence des sentiments de Kenshin semble bien mettre en lumière ce que ont du éprouver bien des samouraïs de cette époque, un mélange de nostalgie des valeurs passées et une envie de progrès.

 

La deuxième série qui me vient à l'esprit, c'est Hakuôki, qui nous présente un Shinsenguimi très romancé. Le Shinsengumi est une milice chargée de la protection de Kyoto. Il est formé de jeune samouraï et applique des règles très strictes basées sur le bushido. Au moment du conflit opposant les partisans de l'empereur aux forces shogunales, le Shinsengumi reste fidèle au Shogun. Par son aspect très strict, le Shinsengumi fascine beaucoup d'auteurs, notamment dans l'univers manga. Hakuôki est tout d'abord un jeu vidéo, adapté en 2010 en série animée. Celle-ci suit les aventures d'une jeune fille à la recherche de son père qui se retrouvera sous l'aile protectrice des membres du Shinsengumi. Plus qu'une série historique, on est dans un univers fantastique, pourtant les personnages tirent leur identité des véritables membres du Shinsegumi, de même certains fait historiques avérées y sont mis en scène.

 

      images.jpg

 

D'autres manga nous parlent du Shinsengumi : Corps et âme de Aya Kanno, Peace Maker de Nanae Chrono... mais je ne les connais que de nom. 

 

Le début de ère Meiji et ses différents conflits sont au centre d'une série que j'aime beaucoup : Bakumatsu Kikansetsu Irohanihoheto. Ici aussi, l'Histoire avec un grand H se marie au fantastique avec des hommes agissant sous l'emprise d'une tête démoniaque. Mais derrière cette façade fantastique qui nous tient en haleine, l'anime donne beaucoup de détails sur l'histoire du pays et les différentes batailles. On y rencontre également de nombreux personnages historiques parmi lesquels les membres du shinsengumi mais aussi Saigo Takamori, Sakamoto Ryôma et tant d'autres. 

 

Bakumatsu-kikansetsu-1.jpg

 

 

 

Battaille-de-Ueno-par-Utagawa-Yoshimori.jpg

Bataille de Ueno par Utagawa Yoshimori (1870)

 

Dans un style très différent Samourai dans la tourmente nous parle également du conflit qui déchire le pays. Ici l'Histoire n'est pas teinté de fantastique mais prend une allure de romance homosexuelle. Les deux héros sont des samouraïs qui tombent amoureux l'un de l'autre mais se retrouverons dans les camps d'adverses quand le conflit armé éclate. Une histoire très émouvante que je trouve bien plus intéressante encore avec cet éclairage historique.

fuyu-no-semi.jpg 

 

Vous connaissez d'autres animes / manga qui parlent du Bakumatsu et/ou de la Restauration Meiji ? Perlez-nous-en !

 

Dans le prochain épisode de Quand l'anime nous parle d'histoire : les hommes fort du Bakumatsu.


Plus d'Histoire ?

 

Faite un tour sur Sukinanihongo :

La fin du shogunat ou 幕末 (ばくまつ)

Les derniers shogun et la cour impériale

Choshu et Satsuma


Bibliographie :

Edwin O. Reischauer. Histoire du Japon et des Japonais. Des origines à 1945. Edition Seuil, 1973. Chapitre 8 : A l'école de l'Occident  (p133-168)

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 05:19

l-enfant-qui-voulait-etre-un-ours.jpgTitre original : Drengen der Ville Vaere Bjorn

 

Réalisé par Jannick Hastrup

 

Scénario : Bert Haller, Michel fessler

 

Musique Bruno Coulais

 

Co-production Franco-danoise

 

2002

 

durée : 1h18

 

 

 

 

Résumé :

Une ourse polaire perd son enfant sur la banquise. pour la consoler l'ours enlève un bébé humain et lui offre. La maman ourse va s'attacher à cet étrange bébé sans fourrure et l'élève comme son fils. Le petit homme grandira comme un ours, mais un jour ses véritables parents le retrouvent et en font un être humain. Malgré les efforts de ses parents, l'enfant ne se sent pas chez lui. Au fond de son coeur il est encore un ours blanc. Il ira voir l'esprit de la montagne pour que celui-ci lui permette de devenir un véritable ours.

 

l-enfant-qui-voulait-etre-un-ours-2.jpg

 

mon avis :

C'est sur une vieille K7 (et oui, il y en a qui ont encore cet appareil archaïque qui permet de lire les VHS) enregistrée par une amie que j'ai découvert ce film il y a quelques années. Je suis tout de suite tombée sous son charme, et, quand je suis tombé par hasard sur le DVD, je n'ai pas hésité un instant. Ce DVD a rejoint la vidéothèque de Mimi-chan qui en a bien profité. Si en ce moment elle n'a plus d'yeux que pour  Brendan, on regarde encore régulièrement L'enfant qui voulait être un ours.

 

l'enfant qui voulait être un ours 1

 

Je trouve l'histoire très belle. Dure, triste parfois, mais drôle aussi avec ce petit homme qui fait un bien étrange ourson et le corbeau qui lui sert de compagnon de jeu. Une histoire émouvante qui se fini bien. Un beau conte. Une quête initiatique qui amènera le héros à devenir ce qu'il veut être en dépit de ceux que les autres désirent (son père) ou de ce que la nature avait initialement prévu pour lui (être un être humain). Le héros fera preuve de courage et de persévérance. Il trouvera dans la nature des alliés qui l'aiderons à surmonter les épreuves et se transformer enfin en ce qu'il est dans son coeur : un ours.

 

Mais il n'y a pas que l'histoire qui m'a plu. Le graphisme est très agréable avec un décor façon aquarelle très sobre rendant les paysages arctique avec poésie, des personnages simples mais très expressifs. La bande originale du film est excellente avec des influences de musiques inuit et quelques chants traditionnels. Un vrai régal pour les oreilles, ce qui n'est pas un luxe quand on a à faire avec une mini accro qui regarde en boucle ses films préférés. A noter que la BO est signé Bruno Coulais, compositeur à l'origine de la musique de Brendan et le Secret de Kells dont j'ai déjà parlé deux fois (ici et ici).

 

Aujourd'hui, bien que j'ai fini par connaître ce film par coeur, je le regarde toujours avec autant de plaisir et je suis la premier à le proposer à Mimi-chan.

 

l-enfant-qui-voulait-etre-un-ours-3.jpg

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 09:27

Crom quoi ?! Le Crom Cruach ! Si ça ne vous dit rien, c'est que vous n'avez pas encore vu l'excellent Brendan et le sectret de Kells. Va falloir vite y remédier ;) Ce film est génial. Tellement génial que depuis 3 semaine Mimi-chan le regarde une fois par jour, si ce n'est pas deux ou trois. Et moi je ne m'en suis toujours pas lassé. Au contraire, cela m'a permit de me rendre compte que la bande originale du film est excellente. Mais j'y reviendrais plus tard. Parlons d'abord du Crom Cruach.

 

Dans le film, Brendan doit affronter un étrange serpent appelé le Crum Cruach pour lui dérober son oeil.

 

crom-cruach-1.jpg

 

Sachant que le film s'inspire de fait réels (le livre de Kells existe vraiment, voir pécedent article) j'ai voulu en savoir plus sur cette étrange créature appelé Crum Cruach. A-t-il été inventé par les réalisateurs du film, ou s'agit-il d'un personnage de la mythologie celtique ?

 

crom-cruach-3.jpg

 

Crom Cruaich ou Cenn Cruaich. Irlande

Le Sinueux du Tertre ou Chef du Tertre à qui l'on offre le premier-né de chaque portée ou l'aîné de chaque progéniture.

 

Jean- Paul Persigout. Dictionnaire de mythologie celte. Brocéliande/Éditions du Rocher,1996.

 

En poussant un peu avant mes recherches, j'ai appris qu'il s'agit d'une idole adorée par tout les habitant de l'Irlande avant l'arrivée du Christianisme. Divinité de la fertilité, il demande des sacrifices en échange de lait et grain. Il était représenté par une pierre dorée entourée de 12 pières, représentant 12 divinité subsidiaires. La légende veut que le Crom Cruach ai été défait pas Saint Patrick, celui qui christianisa l'Irlande.

 

Dans le film on voit bien les pierres disposé ainsi en cercle, mais le Crom Cruach y prend la forme d'un serpent. Je n'ai trouvé aucune information venant confirmer cette forme. Qu'il est ou non une représentation serpentesque dans la mythologie celtique, je trouve que sa représentation est particulièrement réussi dans le film.

 

crom-cruach-2.jpg

 

 


 

 

Je profitte de ce poste pour revenir sur la bande original du film qui est, comme je l'ai dit, excellente. La musique est composée par Bruno Coulais et interprétée par un groupe de musique trad irlandais : Kila. Bruno Calais s'inspire des sonorité traditionnelles pour nous offrir une BO originale et très efficace. 

 

Si j'aime beaucoup la BO, Mimi-chan craque complètement pour cette chanson chantée par Aisling (elle connaît les paroles par coeur )

 

 

 

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 15:05

Premier volet d'une nouvelle série d'articles au tours des costumes dans l'anime. Un vrai quart d'heure fifille où on va parler chiffons. Et dans l'anime on en trouve pour tous les goût. Aujourd'hui c'est kimono et compagnie avec un premier chapitre sur les tenues traditionnelles.

 

enjoy !

 

Qui dit tenue traditionnelles, dit jolies filles en kimono !

 

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Ai Enma (la Fille des Enfers) est superbes dans ses kimono. À la fois sombres et colorés, élégants et inquiétants, ils lui vont comme un gant.

 

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Ai Enma 4

 

 Ai-Enma.jpg

 C'est là de très beau kimono.  La grande classe ! 

 

Comment parler des jolies filles en kimono dans les animes sans nommer Aoi (Bleu indigo) ? Réservée et délicate, elle est la parfaite petite épouse dans le style vieille école.

 

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Très joli kimono pour Shiemi (Blue exorsiste) également. Elle est vraiment trop craquantes.

 

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Toujours aussi chic, mais d'un tout autre genre, les tenues traditionnelles que Chihaya (Chihayafuru) et son équipe vêtent pour leur match de karuta sportif valent le détour. La tenues se compose d'un kimono et d'un hakama.

chihaya  

chihaya et taichi

 

 

Chihaya est a tomber, mais Taichi est aussi très classe ! Et oui, les hommes aussi sont séduisant en kimono et yukata, la preuve :

 

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Shigure (Fruit Basket) est toujours aussi charmant avec son yukata gris.

 

Et comment resister aux jumeaux de Host club ainsi vêtu ?

 

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Non ! Non ! Kyo ! J'ai dit séduisant ! C'est pas une façon de se tenir ça ! Allez, c'est l'heure de s'en aller.

 

 

Minute !! On parle de Kimono et on m'oublie !

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Ah! Chieko ( Princess Jellyfish) comment ai-je pu t'oublier, toi l'experte.

 

Si vous avez des questions, adressez-vous à elle, elle est incollable sur le sujet. Regardez plutôt le joli travail qu'elle a fait sur Tsukimi, on ne la reconnaîtrait pas (Kuranosuke est là pour coiffure et maquillage, joli travail d'équipe)

 

Kuragehime---04---Tsukimi.jpg

Kuragehime---04---Tsukimi-2.jpg

impossible de lui résister, elle est magnifique. N'est-ce pas Kuranosuke ?

 

Bon, cette fois, c'est la fin, la vrai. 

À bientôt pour de nouvelles aventures vestimentaires ;)

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 23:02

Le cadeau que je nous ai offert à Mimi-chan et moi-même pour nos anniversaires (^_^)

 

brendan et le secret de kells

Titre original : The secret of Kells

 

Réalisateur : Tomm Moore

 

Co-réalisateur Nora Towmey

 

Scénario de Fabrice Zidkowski, d'après l'oeuvre originale de Tomm Moore

 

Musique de Bruno Coulais

 

Co-produit par Cartoon-Saloon (Irlande), les Armateurs et France 2 Cinéma (France), Vivi Film (Belgique)

 

2009


durée : 75 minutes

 

 

site officiel

 

 

 

Synopsis :

Brendan, jeune moine, vit a Kells sous la tutelle de son oncle, l'abbé Cellach. Ce dernier ne pense qu'à une chose : construire des remparts assez solides pour protéger Kells des terrible vikings qui ravagent l'Irlande à cette époque (9ème siècle). C'est ici que frère Aidan, grand enlumineur et gardien d'un livre inachevé, vient se réfugier. Le viex moine prendra Brendan sous son aile et l'initiera à son art. Poussé par Aidan, Brendan va quitter pour la première fois la forteresse et pénétrer dans la forêt où il rencontrera Aisling, un (ou plutôt une) esprit de la forêt qui l'aidera dans sa quête.

 

kells3

 

Ce que nous en avons pensé, Mimi-chan et moi :

 

C'est un très beau film dont le graphisme original m'a rapidement séduite. Le dessin est très stylisé, avec des personnages très géométriques et anguleux qui contrastent avec le décor, surtout celui de la forêt ou les rondeurs, noeuds et arabesques rappellent les dessins celtiques. C'est surtout dans la forêt que la richesse du décors s'exprime, c'est très beau et l'abondance de la nature y est très bien rendue. Elle peut paraître à la fois hostile et accueillante, dangereuse et paisible. 

 

Brendan_and_the_Secret_of_Kells_forrest.jpg

 

Outre son dessin beau et original, Brendan et le secret de Kells possède de jolis personnages : Brendan, jeune moinillon curieux que la soif de connaissance va pousser au plus grand des courages. Aisling, l'esprit de la forêt, est aussi très attachante, vive, insaisissable comme un courant d'air, elle se prend d'affection pour le jeune Brendan en qui elle trouve un ami. Aidan, artiste un peu fou, sage et espiègle, apporte à Kells et à Brendan l'air d'aventure et de fantaisie qui lui manque. Tout le contraire de l'abbé Cellach, qui est toujours sérieux et dur. Mais derrière cette façade se cache une grande générosité et amour de son prochain qu'il veut protéger de la barbarie des Viking. Les viking parlons-en ! J'ai rarement vu des méchant aussi effrayant et inquiétant que cela. Ils nous donnent vraiment la chair de poule.

 

A Kells on rencontre d'autres moines, tous bien amusants, bien que l'anachronisme de leur présence nous surprenne. Qu'un moine italien, anglais ou allemand se trouve à Kells au 9ème siècle, soit. Mais le noir et le chinois, c'est tout de suite moins crédible.

 

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On retrouve dans cette histoire tous les éléments du conte de fée et de la quête initiatique et ça marche. Il y a un bon équilibre entre humour et suspens, action et réflexion, joie et tragédie. Et tout est bien qui fini bien pour la plus grande joie des petits. Certaines scènes sont vraiment dures et angoissante, j'ai même eu peur que cela soit trop pour Mimi-chan. Mais non ! ça fait peur comme un bon conte de fée se doit de faire peur. D'ailleurs, je parle, je parle, mais qu'en a pensé la petite Mimi ? Et bien, elle adore. Elle l'a déjà vu et revu. ça l'intrigue beaucoup, ça l'impressionne sans pour autant lui faire vraiment peur, bref elle est captivé.

 

brendan-et-le-secret-de-kells---l-abbe-de-kells.jpg

 

Et pour son plus grand bonheur, le DVD offre des petit bonus sympa pour les enfants : des jeux et même des coloriages. On y trouve également la version en breton, mais, ça on n'a pas essayé.

 

brendan et le secret de kells - brendan et aisling

 

 

La bande annonce :

 

 

 

 

 

- Tout ne s'apprend pas dans les livres, vous savez, frère Aidan

- Hehe... J'ai déjà lu ça quelque part

 

J'adore :)

 

 

Voilà un cadeau réussi ! Mère et fille sont ravie. Si vous ne connaissez pas ce film je vous le conseille vivement. Et si vous l'avez déjà vu, je vous invite à partager vos impressions en laissant un petit com'  ;)

 

 



Le coin des curieux :

 

Hein, quoi ?! C'était pas fini ? Ben non, pour les plus curieux il y a du rab ;)

 

 

Le livre de Kells :


Le fameux livre enluminé dont il est question dans ce film existe vraiment. Il s'agit du Livre de Kells (Book of Kells), également connu sous le nom de  Grand Evangéliaire de Saint Colomban. C'est un manuscrit enluminé réalisé par des moines de culture celte au IX siècle. Il Tient son nom de l'Abbaye de Kells ou il a était gardé jusqu'au XVII siècle.

 

Le livre, résté inachevé, contient les 4 évangiles du nouveau testament ainsi que des notes explicatives écrit en latin. Il est très richement illustré. La qualité de ses enluminures en font un véritable chef-oeuvre. La traditions veut que le livre ai été commencé par Saint Colomban lui-même, mais cette théorie à été démentie par des analyses paléographiques. La véritable origine de ce livre reste mystérieuses et plusieurs hypothèses existent toujours. Une chose est certaine, c'est que le livre est intimement lié à la Communauté religieuse fondé par Saint Colomban, l'Abbaye de l'île de Iona et l'Abbaye de Kells.

 

Pour la petite anecdote, la couleur verte des enluminure ne vient pas de baie comme on le raconte dans le film mais de malachite broyé, il s'agit d'un minerais.

 

Aujourd'hui le livre est exposé à la bibliothèque du Trinity College de Doublin.

 

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L'Abbaye de Kells :

 

l'Abbaye de Kells a été fondé au IX siècle par des moines originaires de l'île de Iona, une des îles Héberides sur la côte ouest de l'Ecosse ou se trouvait une communauté religieuse fondé par Saint Colomban. Les ravages causé par les raids vikings ont rendu l'île trop dangereuses et les moines se sont retiré a Kells, dans le comté de Meath en Irlande. C'est en 814 que Cala, l'abbé de Iona, quitte l'île pour Kells. Les vestiges de la tours monastique ronde sont encore visibles.

 

Comme dans le film, l'Abbaye de Kells fut attaqué à plusieurs reprises par les vikings. le Livre de Kells y fut volé en 1006 et restitué deux mois plus tard sans sa couverture.

 

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Les enluminures :


Je vous parle de livres enluminé, d'enlumineurs... Mais savez-vous ce que sont les enluminures ? Il s'agit des peintures ou dessins que les moines enlumineurs exécutaient sur les livres manuscrit rédigés par les moines copieurs du Moyen Âge. Il peut s'agir de simples lettrines comme d'illustration plein page. Les moines enlumineurs devaient maîtrises l'art du dessin , de l'élaboration des pigments et de la coloration. 

 

 

Tomm Moore :

 

Co-fondateur et directeur de Cartoon Saloon, il a travaillé sur plusieurs projet d'animation avant de signer ici son premier film en tant que réalisateur.

Vous pouvez suivre son actualité sur ses blogs The Blog of Kells ou Song of the Sea, son prochain film.

 

 

Brendan et le secret de kells c'est aussi une BD :

 

Après le film, Tomm Moore en a fait une BD de deux tomes. Et elle est dispo chez Glénat : link

 

 

Cette fois, c'est la vrai fin.

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 17:04

Drôle de façon de présenter un anime, me direz-vous. Mais c'est un fait, ces derniers temps j'ai commencé plusieurs animes shojo et j'en ai fini aucun. Pas que je n'aimais pas, mais j'accroche pas et puis je décroche facilement et fini par carrément oublier de regarder la suite. C'était le cas avec Lovely complex que je n'ai pas trouvé désagréable mais ça traîne en longueur et... au bout d'un moment j'en ai eu marre des "je me prends la tête parce que j'aime ça" et j'ai complètement décroché. 10, 12 épisodes auraient amplement suffit.

 

11 épisodes c'est justement la longueur de la série dont il est question ici : Princess Jellyfish. Et là, j'ai vraiment pas eu le temps de m'ennuyer !

 

princess-Jellyfish.jpg

 

L'histoire :

 

Tsukimi Kurashita, jeune femme venue à Tokyo pour y travailler comme illustratrice, a une particularité : elle est une otaku des méduse. Les méduses c'est sa passion : elle les dessine, elle les étudies, elle sait tout sur elle... Et un soir, c'est en rendant visite à une petite méduse dans une animalerie, qu'elle fait la connaissance de Kuranosuke Koibuchi. Une femme à la beauté renversante. Une femme, vous avez dit ? En tout cas c'est ce qu'elle crois avant de découvrir au petit matin Kurosuke sans son accoutrement et se rendre compte qu'il est en réalité un charmant jeune homme, fil un' homme politique qui aime s'habiller en fille, fasciné par les beaux vêtements et aussi ayant trouvé là un "hobby" qui lui permet de se tenir loin de la politique. Tsukimi vit dans une résidence avec 4 autres otaku et une dessinatrice de yaoi qui vit recluse dans sa chambre sans jamais en sortir. Ses colocataires ont chacune une passion étrange : Jiji craque pour les hommes d'âge mur, Banba est passionnée par les trains, Mayaya est fan de guerriers chinois dont j'ai oublié le nom (honte à moi, c'est un grand classique) et Chieko adore les poupée traditionnelles et les kimonos. Kuranosuke, malgré la résistance des jeunes femmes, s'introduit dans leur petit monde et va le busculer.

 

Princess-Jellyfish-Tsukimi-et-Kuranosuke.jpg

 

Mon avis :

 

Ce qui est amusant ici c'est l'ambiance complétement décalée. On a bien de la romance, mais l'héroïne avec ses méduses et ses improbables colocataires sont tellement drôle que le côté love story passe presque inaperçue, nous faisant de temps à autre une petite piqure de rappel non désagréable. On se marre à chaque épisode. Les personnages sont drôles, mais aussi attachants. Peut-être les ai-je tant aimé car je me suis identifié à eux. Enfin, surtout à elles, les otaku. Ma grande fille, qui a regardé avec moi, me demande "si tu était une vraie otaku, tu serais otaku de quoi?" J'ai réfléchi trois seconde, j'ai regardé cette joyeuse bande et je me suis dit "heu... je vois pas trop la différence entre elle et moi..." Même angoisse devant les "belle personne", la foule, même aversion pour les jolies chaussures... même la dégaine "on/off" y est. Seule différence  : la présence d'un homme ne me dérange pas le moins du monde.

 

Princess-Jellyfish-les-nonnes.jpg

 

Une bonne série, avec laquelle je me suis bien marrée et qui, pour le coup, est trop courte. On reste sur sa faim, on en veut encore. Du coup ben, j'ai bien envie de me laisser tenter par le manga.

 

Petite précision vocabulaire : Si en France on utilise souvent le terme otaku pour désigner les fan d'anime et manga. A l'origine le terme est beaucoup plus large, les otaku sont tous ceux qui ont une passion particulière, à laquelle ils accordent beaucoup de temps et/ou d'argent et qui se pratique chez soi. Bien sur il y a les manga et les animes, mais aussi les jeux vidéos, le culte des idoles et tant d'autres choses encore. Ici d'ailleurs, toutes les otaku ont des passions bien différentes les unes des autres et aucune n'a à voir avec les manga et les animes.

 

 

Côté technique :

 

Titre VO海月姫

Réalisateur : Omori Takahiro (réalisateur de l'excellent Durarara dont il faudra que je vous parle un de ces jours)

Chara design : Hayama kenji

Studio : Brain Base

Année : 2010

durée : 11 épisodes de 25 min.

Site officiel

   Licencié en France chez Kazé (à noter un problème de synchronisation des sous-titres sur un épisode, ça dura pas très longtemps mais c'est absolument insupportable, je crois que je problème à été réglé et n'exste plus dans les nouveaux coffrets)

 

L'opening est excellent :

 

Koko dake no hanashi (ここだけの話) de Chatmonchy.

Vous avez reconnu toutes les références cinématographiques ? Moi, il m'en manques quelques unes.

 

 

le manga :

 

princess-jellyfish.jpgTitre VO : 海月姫

Titre Français : Princess Jellyfish

Auteur : Higashimura Akiko (東村アキコ)

Type : Josei

Editeur VO : Kôdansha

Editeur VF Delcourt/Akata, collection Sakura

Nbre volumes : 7 (10 au japon), toujours en cours

 

Site officiel de l'auteur : link

son blog : link

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 10:37

Il y a quelques mois, j'avais publié un article où je présentais quelques animes dont le thème principal tournait au tour de la musique classique. Aujourd'hui nous allons encore une fois nous mettre au diapason de la musique classique avec Piano Forest, un long métrage de Masayuki Kojima

 

piano-forest.jpg

 

Titre VO : ピアノの森

 

Synopsis :

 

Amamya est le fils d'un célèbre pianiste, destiné depuis sa petite enfance à devenir pianiste à son tour. Il étudie le piano avec acharnement et sérieux depuis ses 4 ans, participe aux concours et veut devenir le meilleur. Contraint d'intégrer une nouvelle école suite à la maladie de sa grand-mère, il y rencontrer Kai. Kai est pauvre, grossier et bagarreur, mais il a bon coeur. Il se rapproche du nouveau venu et lui fait découvrir un mystérieux piano abandonné dans la forêt qu'il est le seul à pouvoir jouer. Amamya se rend alors compte que Kai possède un don pour la musique et veut le pousser à étudier, mais pour ce dernier la musique est un jeu. Un jeu auquel il va finir par prendre bien plus au sérieux qu'il ne l'aurait imaginé.

 

piano forest kai     piano forest amamya

 

Mon avis :

 

Un film très agréable sur l'apprentissage de la musique classique. Les deux héros ont une façon complètement opposé de voir, et surtout de vivre la musique. Amamya étudie consciencieusement depuis son enfance. Il doit suivre la voie que son père à tracé pour lui. Et bien qu'il aie de grandes ambitions, la musique et le piano ne sont pas pour lui un plaisir, mais plutôt un ennemi contre lequel il se bat pour devenir toujours meilleur. Alors que les autres enfants allaient jouer, lui il était obligé d'étudier son piano et en est arrivé à le détester. Pourtant son ambition est intacte : il vaut devenir concertiste, même si pour cela il doit sacrifier son temps libre.

 

Kai, enfant pauvre et libre, découvre la musique seul. Un vieux piano abandonné dans la forêt devient son terrain de jeu favori. C'est parce qu'il y prends plaisir qu'il est chaque soir sur son piano. La musique il la comprend sans l'avoir étudié, il a un don, une sensibilité qu'Amamya ne peut que lui envier. Séduit par ce talent dont Kai n'a même pas conscience, Amamya veut convaincre son ami d'étudier afin de devenir un pianiste extraordinaire. Kai ne peu pas le comprendre. Ce n'est qu'on constatant ses propres limites, en essayant en vain de reproduire la valse du petit chien que Kai va accepter l'idée d'étudier le piano. Ce n'est pas son ambition qui l'anime, mais l'amour de la musique, l'amour du piano.

 

Se lie alors entre les deux garçon une relation singulière d'amitié sincère mais aussi de rivalité, car Amamya sait au fond de lui que son ami possède quelque chose qu'il n'a pas et qu'il ne pourra pas obtenir malgré une étude acharné du piano. Il en éprouvera de la frustration mais cela lui ouvrira aussi une nouvelle dimension de la musique. Il comprendra que sa façon de voir n'est pas la seule et qu'il faut qu'il change ses sentiments s'il vaut changer sa musique.  

 

piano-forest-2.jpg

 

Fiche technique:

 

Réalisateur : Masayuki Kojima (Le chien du Tibet)

Scénario : Ryuta Haurai d'après le manga de Makoto Isshiki

Studio : Madhouse

durée : 101 min.

année : 2007

Sortie en France : 2009, distribué par Kazé

 

 

 

piano-no-mori.jpg

Le Manga :


Le manga Piano no mori (ピアノの森) de Makoto Isshiki est publié depuis 1998 par Kodansha, il compte déjà 22 tomes et est toujours en cours. C'est un shônen, initialement prépublié dans Young Magazin Uppers, puis transféré dans Weekly Morning.

 

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