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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 16:18

J'ai déjà longuement parlé sur le blog du Tsugaru Shamisen, notamment avec l’excellent film d'animation Nitaboh ou encore avec le groupe Yoshida Brothers que j'aime beaucoup. Aujourd'hui je vais remettre ça avec un artiste contemporain de renommée mondiale, qui, tout comme les Yoshida Brothers, allie le tsugaru shamisen à la musique pop rock. Aujourd'hui je vais vous parler du beau Hiromitsu Agatsuma !

 

Parce que oui, en plus d'être un bon musicien, c'est aussi un bel homme !

(dit-elle les étoiles dans les yeux, et pleins des petit coeur tout autour de la tête)

Jugez plutôt :

 

 

 

Mais revenons à l'artiste.

 

Agatsume est né dans la préfecture de Ibaraki en 1973. Dès l'âge de six ans il commence l'apprentissage du Tsugaru Sahmisen et gagne son premier prix à 14 ans.

En 2001 il sort son premier disque Agatsuma sous le Label EMI Music.

 

j'en remet une... il est trop beau !

 

Discographie :

  • 2001 — Agatsuma
  • 2002 — Beams (Agatsuma 2)
  • 2002 — New Asia
  • 2002 — KoKoRo-Dozen Hearts
  • 2003 — Classics (Agatsuma 3)
  • 2003 — New Asia II
  • 2004 — Beyond
  • 2005 — Eien no Uta- Eternal Songs
  • 2006 — En
  • 2007 — Soufuu
  • 2008 — Agatsuma Plays Standards
  • 2010 - "The Best of"
  • 2010 - "Jukki"
  • 2012 - "Kusabi"

 

 

site officiel

Facebook

YouTube 

 

C'est bien beau tout ça, mais je n'en avais pas déjà parlé dans l'article général dédié au Tsugaru Shamisen ?

Heu... si! Mais c'est pas grave, c'était il y a longtemps et aujourd'hui j'avais envie de regarder quelques unes de ses vidéos sur youtube, alors autant partager ça avec vous ^-^

 

Akatsukinohikari extrait de son 4ème album : Beyond

morceau traditionnel, magnifique

Yuu, extrait de son 1er album : Agatsuma

Avec Miyavi

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 13:00

Lundi dernier j'ai du, par la force des chose, opter pour la voiture plutôt que le train. Moi qui adooore conduire, j'étais ravie. Pour me remonter le moral : j'ai écouté France Musique à fond la caisse !

 

Alors que je partais, l'émission Horizons chimériques touchait presque à sa fin. Le thème du jour était Gluck et l'inconnu.

 

j'avoue en toute franchise mon ignorance, je ne connaissais pas Gluck. J'ai apprécié ce que j'en ai entendu, mais surtout, c'est un extrait de son Orphée et Eurydice, interprété par la soprano Gundula Janowitz qui m'a particulièrement séduite.

 

 

Je trouve qu'elle a une très belle voix et... comme je ssuis sympa, je partage avec vous :)

 

j'espère qu'il y auras, parmi les fidèles lectuers de Ma petite médiathèque quelques autres amateurs de chant lyrique...

 

page facebook dédié à Gundula Janowitz

 

 

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 22:23

Petite soirée musicale improvisé. Un thème : la シャンソン.

La quoi ?_?

 

La chanson (française) au pays du soleil levant. Parce que la chanson française à son public là-bas et aussi ses interprètes.

 

On commence avec une reprise de Georges Brassens par Koshiji Fubuki (1924-1980) pas mal du tout. Je trouve qu'elle a une belle voix et la reprise rends plutôt bien.

 

 

 

La vie s'en va dans une version très théâtrale. Faut dire que Koshiji Fubuki à commencé sa carrière dans le théâtre Takazazuka.

 

 

 

La version française chanté par Pia Combo (que je ne connaissez pas) 

 

 

 petit billet sympa à lire sur  Bulles du Japon

 

On change de registre avec une reprise de Barbara, L'aigle noir, par Yoko Kishi (1935-1992) :

 

 

 

 

 

On continue notre voyage avec Le poiçoneur des Lilas par Saeki Kenzo :

 

 

 

 

La Foule de Edith Piaf reprise par Sawada Kenjihttp://www.youtube.com/watch?v=RJT54uzIkaQ&feature=youtu.be

 

Et comment ne pas citer Naomi Chiaki que j'aime beaucoup. Voici sa reprise de La Bohème d'Aznavour :

 

Naomi Chiaki chante aussi le fado portugais : Naufragio 

 

Et pour finir quelques chansons de Megumi Satsu, chanteuse japonaise qui s'installa en France dans les années 70 :

 

 

 

 

 

Avant de vous quitter, dernier petit lien vers Dalida, Piaf etc…la chanson française au japon de Marionchan grace à qui j'ai découvert quelques uns des artistes cité.

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 08:18

Petite présentation sans prétention du koto : instrument traditionnel japonais.
 
koto-kanji.jpg
 
Le koto est un instrument à cordes pincées. sorte de cithare à 13 cordes. Originaire de Chine, il s'apparente à l'actuel zheng chinois.
 
Il fut introduit au Japon durant l'époque Nara (710-794). Initialement il n'était joué qu'à la cours impériale. Puis il s'est peu à peu démocratisé sous l'influence de plusieurs grands musiciens.
 
  Harunobu---musicienne-au-koto.jpg
Musicienne au koto de Suzuki Harunobu (1725-1770)

L'instrument :
 
Le koto est fabriqué en bois de paulownia et mesure environ 1,80m. Il a une forme légèrement recourbé.
 
koto.png
 
Les chevalets amovibles (柱/ji) sont traditionnellement en ivoire. On accorde l'instrument en les déplaçant.    
  
Koto (sou)-ryubiLes cordes étaient traditionnellement fabriqué en fil de soie.
Aujourd'hui on utilise différents matériaux synthétiques qui permettent de mieux tendres les cordes.
On les les pince avec les doigts ou à l'aide de grattoirs, en ivoire ou en plastique.
 
koto détail
 
Si le koto traditionnel compte 13 cordes, Au XX siècle de nouveaux koto furent crée avec plus de cordes :
  • le jûshichigen : 17 cordes, crée en 1921 par Miyagi Michio, devenu depuis assez populaire.
  • le nijûgen : littéralement le nom signifie 20 cordes, mais en réalité il en compte 21. Il est très utilisé en musique contemporaine.
  • le nijûgogen : 25 cordes
  • le sanjûgen : 30 cordes
  • le sanjûnigen : 32 cordes.

Duo Kokohana : elles interprétent des morceaux contemporains sur koto à 25 cordes  
 
Miyagi Michio créa également un koto a 80 cordes, mais aujourd'hui cet instrument n'est plus joué. Il n'en existe qu'un seul exemplaire. 
 
 

La musique :
 
Le gagaku:

Comme nous l'avons vu, à son arrivé au Japon, le koto n'était utilisé qu'à la court impériale. Accompagné d'autres instruments à cordes, à vents et de percussion il était utilisé dans le gagaku (雅楽). Littéralement ce terme signifie musique élégante, raffinée, il désigne la musique de la court impériale.

Voici une vidéo pour ce faire une idée de ce que le gagaku est. Franchement, faut aimer. On dirait... un animal à l'agonie :D
 
Enfin, pour les courageux, voici 12 minutes de torture :
 
 
Yatsuhashi Kengyo (1614-1685) :
 
Yatsuhashi Kengyo (八橋 検校) sort le koto de la court impériale pour le faire découvrir à un plus large public.
yatsuhashi-kengyo.gif
 
Joueur de shamisen, il appris le koto avec un musicien de la court. Il crée un nouveau style, utilisant de gammes différentes de celle utilisée dans le gagaku. Il adapte le style Soukyoku, à l'origine un style de musique ovale, pour être joué au koto, tout comme ce style est à l'ogigine du shamisen "jiuta". Cela donnera naissence à la musique de koto encore joué de nos jours. En effet Yatsuhashi est considéré comme le père du koto moderne.
 
Il composa de très beau solo, parmi lesquels "Rokudan no Shirabe", morceau composé de 6 variations, très conue :




Après Yatsuhashi Kengyo, la musique de koto est principalement transmise au sein d'une guilde de musiciens aveugles : Toudouza (当道座). La Toudou est reconnue par le gouvernement du Shogun. Ses musicien, outre le koto, jouent également du Heiki Biwa (sorte de lute japonais), du shamisen "Jiuta". La guilde Toudou, qui avait vu le jour à la période Muromachi, sera dissoute durant la restauration Meiji. Tout comme la musique de shamisen, le koto se libérera de la Toudou à partir de la période Meiji (voir Nitaboh ).
 
Miyagi Michio (1894-1956) :
 
Miyagi Michi (宮城 道雄) fut le premier à intégrer les sonorité de la musique occidentale dans la musique de koto traditionnel, créant un nouveau style.

Michio-Miyagi.png

Alors que le Japon est en pleine occidentalisation, Miyagi contribue à faire renaître un intérêt pour le koto. Il contribua également à faire connaître le koto hors du Japon.

compositeur prolifique, il laissa plus de 300 compositions. Il inventa également le koto à 17 cordes ainsi qu'un koto de 80 codes.

"Haru no Umi" est une des ses compositions les plus connues. Ici interprété par Yoko Hiroaka au koto et Kaoru Kakizakai au shakuhachi :

Autre très belle interprétation de "Haru no umi" à la guitare et à la flûte traversière par le Duo Piazzolla : link

"Tegoto" interprété par Kaori kimoto :

"London no ame" interprété par Mieko Mliyazaki :



Le koto aujourd'hui :

     
Le koto est actuellement l'instrument traditionnel le plus joué au Japon.

Dans les années soixante, période de développement de la musique moderne, de nombreuses pièces pour koto à 17 cordes sont composé. Les koto de 21 cordes et plus sont crée.

Avec le boom de la musique du monde dans les années 90, la musique traditionnelle japonaise fusionne avec la pop, une nouvelle ère commence pour le koto. aujourd'hui le koto est associé à de nombreux instruments et utilisé dans les styles très varié allant du jazz fusion à l'électro-acoustique.

De nombreux musicien s'intéressent aux sonorité du koto. On peut par exemple entendre du koto dans "Moss Garden" de David Bowie, extrait de l'album Heroes :

Quelques artistes contemporains :

Mieko Miyazaki :
mieko-miyazaki.jpg
Artiste japonaise, installé en France depuis 2005, elle joue et compose sur un koto traditionnel (13 cordes). Avec Miyazaki la fusion prends tout son sens. Elle marie le koto a toutes sortes de musiques et d'instruments.


En France elle fonde le groupe Trio Miyazaki, koto violon et accordéon. elle participe également à de nombreux projets avec d'autres musiciens d'horizons très divers.





J'apprécie énormément cette musicienne, j'aimerais lui consacrer un article ultérieurement.

Son site : link
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Les deux artistes qui vont suivre jouent du koto à 17 cordes dans des compositions contemporaines, mariant le koto à la musique jazz et électro-acoustique. Leur musique est assez spéciale, beaucoup moins abordable, je trouve. Cela reste néanmoins intéressant et mérite d'être cité.

Masaoka Miya :
masaoka_koto_hands_sh.jpg
Américaine d'origine japonaise


son site : link
sa page sur MySpace : link

Michiyo Yagi :
michiyo-yagi.jpg
Artiste japonaise



sa page MySpace : link

Performance de Michio Yagi et Miya Masaoka, Live à Shinjuku en 2010 :
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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 10:44
J'ai découvert ce groupe de rock chinois en lisant l'article "Des groupes de rock qui chantent la grisaille" dans le Courier international du mois de janvier (n°1106), qui consacré sa une à la jeunesse chinoise.
 
Dans cet extrait tiré d'un article du Yazhou Zhoukan (hebdomadaire de Hong kong), Zhang Tiezhi décrit le Omnipotent Youth Society comme le groupe de rock le plus populaire de Chine depuis 2 ans. Il ajoute :
Leur Musique, loins des sentier battus de la mode, combine vieux chants populaires, blues et rock. Leur succès tient à leur musique, ensorcelante, mais aussi aux textes de leur chansons, qui expriment la détresse et le spleen vertigineux d'un très grand nombre de jeune citadins [...] ses chansons décrivent surtout la désolation et la triste banalité de la vie comme noyée dans la grisaille. "Noirceur", tel est le maître mot qui préside à leur sens de la vie.
 
Il n'en fallait pas plus pour piquer ma curiosité ! A quoi ressemble donc ce rock qui exprime si bien la détresse de la jeunesse chinoise ? Curieuse de le savoir, j'ai fait quelques recherches et découvert une musique qui me touche.
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La voix du chanteur est très agréable, et j'avoue avoir un faible pour le chinois. Bien que je ne comprenne pas un mot, je trouve la sonorité de la langue très belle et j'aime l'écouter.
La musique est aussi très belle. Surtout inspiré par le rock alternatif des années 90, Omnipotent Youth Society nous offre de très belle mélodies.
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Le groupe est originaire de la ville de Shijiazhuang (石家庄), capitale de la province de Hebei, situé à 300 km au Sud de Beijing (Pékin). Travaillant avec des label indépendants, le groupe tourne dans toute la Chine ou il rencontre un public très enthousiaste.
Nom chinois du groupe : 万能青年旅店
Membres du groupe : Dong Yaqian (voix), Ji Geng (basse), Yang Yougeng (batterie), Shi Li (trompettiste)
 
Omnipotent Youth Society on Myspace
Vous pouvez également renconter le groupe lors d'un concert à Pékin sur noisey : SPECIAL ENGAGEMENTS 003: OMNIPOTENT YOUTH SOCIETY
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Et voici la vidéo du concert enregistré par Noisey !! Plus d'une heure de concert live ! Enjoy :)
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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 09:08
En présentant un groupe japonais que j'aime beaucoup, les Yoshida Brothers, j'ai eu envie d'en savoir plus sur le Tsugaru shamisen. C'est quoi au juste? Et quel est la difference avec le shamisen classique? C'est ainsi que j'ai découvert que les autres joueurs de shamisen contemporains que j'apprécie, pratiquent également le tsugaru shamisen.
 
Je vais donc faire une petite présentation de ce style musical et puis vous parler de quelques uns des artistes connus avec vidéos à l'appui (^_^) J'espère que ça vous intéressera
 

Le tsugaru shamisen :
 
Le tsugaru shamisen (津軽三味線) est un style de musique traditionnelle japonaise assez récent. Il peut être joué sur plusieurs types de shamisen qui diffèrent entre eux par la taille de leur manche : le futozao (太棹), le chûzao (中棹) et le hosozao (細棹). Bien que traditionnellement il n'y ai pas eu de préférence entre ces trois types d'instrument dans la pratique du Tsugaru shamisen, aujourd'hui on n'utilise plus que le futozao, instrument avec le plus long manche. Le terme tsugaru shamisen est aujourd'hui communement utlisé pour parler de cet instrument.
shamisen.jpg
Ce style est originaire de la région de Tsugaru, actuelle préfecture de Aomori (青森県), au nord de Honshû, île principale du Japon. Le Tsugaru shamisen est plus rythmé que le shamisen classique, utilisé par exemple dans le théâtre kabuki.
 
A l'origine, ce style était joué par des mendiant aveugles qui faisait du porte à porte en jouant devant les demeures jusqu'à recevoir un peu d'argent ou de la nourriture. On appelle cette pratique le kadotsuke (門付け). La légende veux que ce style aie été inventé par un mendiant du nom de  Nitaboh (仁太坊), originaire de la ville de Kanagi, dans le région de Tsugaru. Nitaboh, de son vrai nom Akimoto Nitarô, a vécu de 1857 à 1928. Un film d'animation à été réalisé par Akio Nishizawa en 2004, adaptation de la biographie de Nitaboh écrite par Daijo Kazuo.
 
Voici un magnifique solo tiré du film. Je ne connais pas le nom de l'interprète :
 
 
 
 
Les pièces traditionnelles de tsugaru shamisen sont composé d'une partie fixe et d'une partie variable improvisé par le musicien, ce qui en fait un style propice aux improvisation, laissant une grande liberté d'expression à l'interprète. Aujourd'hui, le tsugaru shamisen est le style de shamisen le plus populaire au Japon. 
 
Parmi des artistes reconnu pour leur talent, on peut citer Takahashi Chikuzan (高橋竹山) (1910-1998). Chikuzan, né Takahashi Sadazô à Kiminato dans la préfecture d'Aomori, devient aveugle à l'âge de 2 ans. Il sera envoyé chez Toda Jûjirô, musicien de Tsugaru shamisen, afin de devenir son apprenti. Avant la guerre il gagne sa vie en pratiquant le kabotsuke (porte à porte musical). Il se fera remarquer après la guerre et accompagnera le chanteur de musique traditionnel Narita Uchiku. Celui-ci lui donnera son nom d'artiste : Chikuzan. A la suite il jouera en solo, notamment dans un lieu appelé "jan-jan" dans le quartier de Shibuya, à Tokyo. Parmi ses disciples les plus connu, une femme ayant prix le nom de Takahashi Chikuzan II interprété encore aujourd'hui son répertoire. Au côté de Takahashi on peut citer d'autres musiciens tel que Kida Rinshôei (木田林松栄) (1911 - 1979), Shirakawa Gunpachirô (川軍八郎) (1909-1962) ou encore Fukushi Masakatsu (福士政勝) (1913 - 1969). Plus récemment des musiciens comme Yamada Chisato (山田千里) (1931 - 2003) ont contribué à la popularité du Tsugaru shamisen au Japon.
 
 
 
C'est avec Takahashi Chikuzan que commence le boom du tsugaru shamisen, ouvrant la vois à de nombreux artistes contemporains. Cette nouvelle vague d'artistes mêle allégrement les rythmes traditionnels du Tsugaru shamisen à la musique contemporaine et électroniques, à l'instar des Yoshida Brothers dont j'ai parlé dans un précédent article.


Quelques musiciens contemporains :
 
Yoshida Brothers
 
Yoshida-bro.jpg
groupe formé par les frères Ryoichiro et Kenichi. Pour voir leur vidéo et avoir plus d'infos, voir l'article Yoshida Brothers
 
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Hiromitsu Agatsuma
 
Agatsuma.jpg
Né à Ibaraki en 1973, il commence à étudier le tsugaru shamisen à 6 ans et reçoit son premier prix à l'âge de 14 ans. Depuis il a collaboré avec des artistes internationaux tel que Herbie Hancock, Marcus Miller...
Avec le pianiste Satoru Shionaya il forme le groupe Aga-Shio, fusion entre tsugaru shamisen et jazz.
 
sa page facebook : link
site officiel (en japonais) : link
sa page Myspace : link
page Myspace du groupe Aga-Shio : link
 
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Shinichi Kinoshita:
 
Shinichi-Kinoshita.jpg
Né dans la préfecture de Wakayama en 1965 de parents musiciens. Il grandi en écoutant le Min'yo, musique traditionnelle japonaise. A l'âge de 10 ans il commence à étudier le shamisen avec son père, lui-même musicien professionnel. Ce n'est que plus tard, qu'il prendra des distances avec l'enseignement de son père pour s'intéresser au Tsugaru shamisen, dont les rythmes plus soutenus l'attirent. Il élaborera son propre style en collaborant avec des musiciens de divers horizons tel que le guitariste jazz Kazumi Watanabe ou le percussionniste wadaiko Eitetsu Hayashi. En 1993 il fonde un groupe de rock, le Kinoshita Group.
 
    Au taiko c'est Hiroshi Motofuji
 
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Keisho Ohno:
 
keisho-Ohno.jpg
Né dans la préfecture de Niigata, il devient à 6 ans l'apprenti de Takahashi Chikuzei, dissiple direct de Takahashi Chikuzan. Il recevra la reconnaissance de ses maître avant de s'installer à Osaka en 2000. En 2004 il fonde "Keisho Ohno with Tsugaru shamisen Soul", groupe unissant le tsugaru shamisen au synthétiseur, trombone et batterie. Keisho Ohno se produits régulièrement en France avec son groupe.
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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 14:38
yoshida-brothers.jpg
Yoshida Brothers (吉田兄弟, Yoshida kyōdai) est le nom d'un groupe de musique japonais que j'aime beaucoup. Il se compose des 2 frères Yoshida, l'aîné, Ryoichiro (良一郎), né en 1977 et Kenichi (健一), né en 1979. Ils sont né à Noboribetsu, Hokkaido, dans le nord du Japon.
Dès l'âge de 5 ans il commencent à étudier le shamisen, du style Tsugaru Shamisen. En 1990 il étudient au près du maître Takashi Sasaki. Puis il s'orientent vers les création de musique contemporaine et font leur début en major en 1999. Leur musique est une fusion entre les son traditionnels, la musique et des rythmes modernes.
 
Yoshida bro
Discographie :
Albums :
2000 - Move et Ibuki
2002 - Soulful
2003 - Frontiers et Yoshida Brtothers
2004 - Yoshida Brothers II
2006 - Yoshida Brothers III
2007 - Hishou
2008 - Best of Yoshida Brothers
2009 - Prism et Another Side of Yoshida Brothers
Sigles :
2002 - Storm
2005 - Rising
 
Je suis une bien piètre critique musicale (j'y connais rien) alors laissons place à la musique pour vous faire votre propre idée (^_^)  
 
Rising, Kodo et Storm sont leur morceaux les plus apprécié, si j'en crois un petit sondage qu'il ont lancé il y a quelques temps sur leur mur Facebook :
     
 
 
 
Quelques autre morceaux intéressants :
 


Ils collaborent avec plusieurs artistes. Moi, j'aime beaucoup la chanson où il accompagnent de leurs shamisens le groupe Monkey Majik : Change
 
Et pour finir, les Yoshida brothers dans l'album Nightmare Revisited, Walt Disney records, 2008 :


Leur page Facebook : ils postent régulièrementdes vidéos, mais le plus souvent c'est de la publicité. Un peu trop de pub à mon goût, mais bon...
 
Retrouvez les aussi sur Youtube et Myspace
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