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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 13:00

Aujourd'hui, dans la série d'articles consacrés au Katori Shintô Ryû, nous alons reparler de ken-jutsu.

 

Dans un précedent article nous avons vu que le ken-jutsu (technique au sabre) est une des nombreuses dissiplines étiudiées dans le Katori Shintô Ryû. Et aussi la première abordée par les budoka.

 

Les 4 premiers kata de ken-jutsu sont indispensable au passage du premier dan. J'ai essayé de trouver des vidéos intéressantes montrant ces 4 premiers kata et de comprendre ce que leurs noms veulent dire (ce qui est pas toujours évident). Je vous invite à laisser en commentaire des liens vers d'autres vidéo ou à donner plus de précisions sur les kata et leur noms. Moi je suis loin d'avoir les compétences pour me lancer dans leur analyse.

 

Itsutsu no tachi: 

 

Itsutsu no tachi est le premier kata de kenjutsu que l'on apprends. La vidéo qui suit n'est pas de très bonne qualité mais elle est intéressante  tout d'abord parce que c'est Otake Sensei, l'actuel shihan (maître instructeur). Puis parce que, après avoir vu l'exécusion du premier kata, on le revoit avec un des partenaire en armure. Otake sensei explique le pourquoi de certains mouvements comte tenu de l'armure. En effet, nous l'ovons vu, le Katori Shintô Ryû est une école ancestrale qui utilise des techniques employées par les samouraï au combat, il est fait pour pouvoir se pratiquer en armure, contrairement à d'autres arts martiaux plus récents qui ont d'autres types de contraintes, comme par exemple les régles de compétitions.

 

 

 

Itsutsu no tachi : 五津之太刀

= いつ(つ): cinque

= つ : havre, port. Je me demande si ce kanji est utilisé ici pour remplacer le hiragana  つ de itsutsu, qui signifie 5  (tout comme le kanji 之 remplace la particule の) ou bien s'il est ici pour sa signification.

太刀 : (tachi) épée longue

Comment traduire le nom de ce kata ? "L'épée longue au 5 ports" ? J'aurais tendence à pencher vers les "5 mouvements à l'épée longue".

 

 

Nanatsu no tachi:

 

Nanatsu no tachi est les deuxième kata de kenjutsu. Dans la vidéo ci-dessous on retrouve Otake sensei. Dans la première partie la vidéo montre le kata à vitesse réelle puis, le même kata est montré au ralenti pour une meilleure distinction des différents coups.

 

 

 Nanatsu no tachi 七津之太刀

= なな(つ): sept

 = つ : havre, port. Comme ci-dessus, on peut supposer que le kanji remplace le hiragana つ, 

太刀 : (tachi) épée longue

Si tout à l'heure on pouvait parler de 5 mouvements, ici on aura la même chose avec 7.

 

 

Kasumi no tachi :

 

Troisième kata de kenjutsu au nom énigmatique. Même principe que la vidéo précédente, ici encore le rallenti nous permet de mieux visualiser les mouvements du kata.

 

 

 

 

Kasumi no tachi 神集之太刀

神 = かみ : dieux, divinité

集 = しゅう : rassembler 

太刀 : (tachi) épée longue

Là, je ne m'hasarderais pas à tenter de donner une traduction au nom de ce kata...

 

 

Hakka no tachi :

 

Et voici le dernier kata de cette première série avec une vidéo tiré de la même série. Malgré leur pauvre qualité d'image, je trouve ces vidéos très intéressantes.

 

 

 

Hakka no tachi 八神之太刀

八 = はち huit

神 = かみ dieu

太刀 = たち épée longue 

Voilà un autre kata au nom énigmatique, s'agit-il de 8 dieux ? Ou, comme dans les deux premier kata, le chiffre 8 est là pour nous signaler que le kata se divise en 8 temps ? 

 

 

Pour finir, je vous propose de visioner la première partie du reportage d'où sont tiré 3 des vidéo ci-dessus. On peut y voire les 4 premier kata de ken à vitesse normale puis les kata suivants, y compris les kata à 2 sabres où avec seulement le sabre court.

 

 

 

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 09:17

Je vous avais promis les premiers kata de ken-jutsu... Et ben, ça sera pour la prochaine fois, parce que aujourd'hui j'ai envie de partager avec vous une jolie vidéo qui présente le Katori Shintô Ryû.

 

Je m'excuse au près de personne qui ne parlent pas anglais car la vidéo n'a pas de sous-titres, néanmoins vous pourrez profiter des images.

 

C'est un extrait du réportage de  Empty Mind Films intitulé Art of the Japanese Sword. En 5 minutes on nous présente le Katori Shinto Ryû. Le clip est tourné au dojo de katori (honbu dojo de l'école), non loin de Tokyo. et on y voit Otake sensei, shihan de l'école (instructeur en chef). Vous y trouverez également de belle démonstrations. Place aux images.

 

 

 

Je sais pas vous, mais moi ça me donne envie d'acheter le DVD ^^

 

 

Profittons de cette occasion pour faire voir un peu de vocabulaire :

 

Honbu dojo (本部道場) :

Il s'agit du dojo principal d'une école d'art martial. Là ou l'instructeur en chef.

honbu (本部) signifie siège, quartier général 

本 : origine

部 : section, partie

dojo () c'est bien sûr le lieu on l'on pratique les art martiaux

道 : voie

場 : lieu, endroit

 

Shihan (師範) :

Terme honorifique utilisé dans les art martiaux pour désigner les maîtres instructeurs.

師 : maître, expert, professeur

範 : modèle, exemple

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 10:08

Le ken-jutsu (剣術) n'est qu'une des nombreuses disciplines étudié dans la Katori Shintô Ryû. Cependant elle est très importante par deux aspects : tout d'abord parce que c'est par elle que commence l'entraînement, puis parce que, comme nous avons dit dans l'introduction, le Karori Shintô Ryû  est une école d'arme crée par et pour les samouraïs, et quel est l'arme de prédilection du samouraï ? son sabre, évidemment. C'est tout tout naturel de commencer son entraînement par cette discipline.

 

Mais avant d'aller plus loin dans la présentation du ken-jutsu, voyons un peu l'étymologie de ce mot : 

 

Ken-jtsu s'écrit 剣術 


le mot est composé du kanji  (ken) qui signifie sabre

et  (jutsu) qui signifie art, technique 


J'attire ici votre attention sur la différence qu'il y a entre le  (jutsu) et le  (dô) de kobudô (voir introduction). Le terme jutsu fait référence à une technique, il est utilisé dans de nombreuses désignation de l'art de la guerre. Le dô est une voie, cela dépasse la simple notion de maîtrise de la technique pour y ajouter une dimension beaucoup plus spirituelle, morale et personnelle. Celui qui s'engage dans une voie va y dédier sa vie autant par l'entraînement physique que par le respect des valeurs défendues par cette voie. Ainsi, alors que le ken-jutsu (剣術) fait référence à la techniques du sabres, à l'art de manier le sabre, le kendô (剣道) c'est la voie du sabre. En d'autres termes, le jutsu se réfère à la pratique, aux techniques nécessaires au combat, alors que le dô se réfère au développement personnel à la fois physique et spirituel.

 

 

Le ken-jutsu est donc l'art de manier le sabre. Cependant, afin d'éviter de se blesser ou d'abîmer son précieux sabre, lors des entraînements, on n'utilise pas de katana. Les différents kata sont exécuté avec des armes en bois : le bokken.

 

Le bokken 木剣


bokken (木剣) sabre de bois aussi appelé bokutô (木刀), cette dernière appellation étant plus courante au Japon ou l'on préfère utiliser le kenji ken (剣) en préfixe comme dans 剣術 (ken-jutsu) et le kenji katana (刀) en suffixe (prononcé alors tô). 木 signifie quant à lui bois.


Le bokken est une arme en bois reprenant les caractéristiques du ken. Utilisé de tout temps pour l'entraînement, et même parfois au combat, il permet d'éviter d'abîmer son ken ou de se blesser durant l'entraînement.

 

Miyamoto Musashi (宮本 武蔵) est connu pour ses combats au bokken, notamment contre Kojirô Sasaki (佐々木 小次郎), célèbre bretteur de son époque.

 

Kojiro-Sasaki-et-Miyamoto-Musashi.gif

 

Traditionnellement fabriqué en chêne blanc ou rouge du japon, la forme du bokken varie selon l'école. Généralement il mesure 105 cm et pèse entre 400 et 500g. Sa forme doit aussi être adapté au pratiquant, les femmes utilisent généralement un bokken plus léger que les homme en raison de la masse musculaire moins puissante. Quoi qu'il en soit, ses caractéristiques (longueur, poids, centre de gravité) doivent être similaires à celle du ken pour permettre un bon entraînement aux techniques de ken-jutsu. Il existe également des écoles qui étudient la pratique du bokken en tant que telle, profitant des ses qualités propres et non comme substitut d'un ken. 

Source : "Le Bokken". Dragon n°31

 

La forme du bokken varie d'une école à l'autre. Le bokken du Katori Shintô Ryû est légèrement plus court (97 cm) et plus épais (entre 520 et 620 g) qu'un bokken classique et n'a pas de garde (tsuba).

 

bokken-katori.jpg 

http://www.katanaplus.com/fiche.php?curr_page=&prod_id=424

 

Armé de son bokken, le budoka (praticant de budo) va exécuter des kata (enchaînement de mouvements imposé). Car la pratique du Katori Shintô Ryû se fait par l'execusion de kata. Il 'ny a pas d'échanges libres, ni de compétition. On exécute les kata encore et encore, perfectionnant ses postures, la rapidité du geste, l'équilibre, etc. Plus on avance dans l'apprentissage plus les kata deviennent complexes et subtiles.

 

Dans l'introduction, nous parlions de l'aspect secret de l'école. Bien que les secrets soient moins précieusement gardé que par le passé, il est toujours cultivé et ce même au niveau de la pratique en dojo. Je m'explique : quand on commence l'apprentissage on nous enseigne un kata que l'on doit reproduire à la lettre. Or ce kata dissimule la véritable gestuelle, celle qu'il faudrait appliquer en cas de combat. Au fur et à mesure que l'on avance dans son apprentissage, on nous révèle tel ou tel geste dissimulé. Le débutant restant dans l'ignorance. Ce qui fait que finalement, après 3 ou 4 ans de pratique, on découvre encore des détail caché du premier kata qu'on nous a appris. C'est fascinant, mais cela demande beaucoup de patience.

 

Les kata s'exécutent à deux. Comme il n'y a pas de compétition, on ne parle pas d'adversaire mais de partenaire. Les deux partenaires vont jouer chacun un rôle différent : celui de l'élève et celui du professeur. Le professeur ouvre le kata par une première attaque puis fait des ouvertures permettant à l'élève de lancer à son tour des attaques.

 

Katori-Shinto-Ryu---kenjutsu.jpg

 

 

Le ken-jutsu se divise en trois sous-disciplines : les techniques au sabre long, les techniques avec deux sabres utilisé simultanément (ryô-tô) et les techniques au petit sabre (小太刀/kodachi).

 

Dans un prochain article, je vous présenterais les 4 premiers kata de ken-jutsu, nécessaires au passage du premier dan.

 

それじゃ, また 

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 10:46

Ce n'est pas ce qui était prévu, mais, que voulez-vous, l'inspiration, ça ne se commande pas. alors que je devais vous parler de cinéma hong-kongais, c'est d'art martial japonais que j'ai envie de parler aujourd'hui. serais-ce la lecture de Vagabond de Inoue Takahashi qui m'a influencé ? Quoi qu'il en soit, j'ai vais vous parler du Tenshin shoden Katori Shintô Ryû (天真正伝香取伸道流), un kobudô (古武道) de Honshû (本州).

 

Le terme de kobudô est surtout utilisé pour désigner la pratique d'armes venue de l'archipel d'Okinawa (沖縄諸島). Le Kobudô d'Okinawa est en effet connu pour ses armes particulières tel que le ninchaku, le tonfa, etc. dérivées des objet de la vie quotidienne des paysans et pêcheurs de l'île à qui on avait interdit le port des armes afin de limiter les risques de rébellion, puisque ces îles ont été occupée à tour de rôle par japonais et chinois. Autre art martial originaire d'Okinawa bien plus connu encore : le karate (空手道).

 

Ici il s'agit d'un kobudô qui vit le jour au XV siècle sur l'île de Honshû (île principale de l'archipel japonais). Contrairement aux kobudô d'Okinawa, les kobudô de Honshû étaient pratiqués par la classe guerrière, les bushi (武士). Les armes sont donc celle du samouraï : sabres, lances, hallebardes...

 

Samurai

 

Nous reviendrons plus tard sur les différentes armes utilisé par cette école. Mais tout d'abord un peu d'étymologie.

 

Kobudô 古武道

le kanji  古 ko signifie vieux, ancien

budô 武道, composé par les kanji  bu : chose militaire et 道 dô : chemin, voie, signifie art martial, art militaire

Ce caractère  est présent dans le nom de nombreux autres arts martiaux tel que l'aïkido (合気道), le kendo (剣道), le kyudo (弓道), judo (柔道) .... Plus qu'un sport l'art martial est considéré (du moins par leur concepteur) comme un mode de vie à part entière ou non seulement compte la pratique et l'exécution technique, mais aussi le comportement, voire une certaine forme de spiritualité.

On retrouve  dans la désignation d'autres activité qui ne sont pas martiales mais qui sont conçue avec cette même philosophie. Pour ne donner qu'un exemple, je citerais le chadô (茶道) qui est la pratique de la cérémonie du thé. Cela pourrait se traduire par la voie du thé. Si ce nom peut faire sourir, une fois vue l'importance qu'on accorde à chaque geste ainsi qu'à l'état mental de celui qui pratique la cérémonie, on comprend aisément qu'il s'agisse d'un .

 

 

Le Tenshin Shoden Katori Shintô Ryû est donc une école d'art martial ancien originaire de l'île de Honshû, plus précisément de la region de Katori dans la préfecture de Chiba (千葉県).

préfecture de Chiba

Préfecture de Chiba

 

C'est en 1447 que Iizasa Chôisai Ienao (飯篠 長威斉 家直) crée cette école. Ienao est né à Iizasa (飯篠), actuelle Tako (多古), préfecture de Chiba dans la province de Shimosa (下総) en 1387. Fils de gôshi (郷士), samouraï de campagne, ses capacité au sabre et à la lance attirent l'attention des Chiba, seigneurs de la province de Shimosa qui le prennent à leur service. Après la chute du clan Chiba, il se retire sur le mont Umeki (梅木山), près du sanctuaire de Katori (香取神宮) dédié à Futsunushi no kami (経津主神). 

temple-de-katori-copie-1.jpg

Katori Jingû

 

Futsunushi no kami 経津主神

Dieu de la foudre et des épées, un des généraux de Amaterasu (天照), déesse du soleil. Futsunushi no kami est aussi appellé Iwahinushi no Mikoto (伊波比主命と).

Ayant joué un important rôle de pacificateur au côté de l'empereur Jimmu (神武天皇), premier empreur du Japon et descendant de la déesse Amaterasu, on le nomme "le kami protecteur de la nation" (国家鎮護の神). Il aurait en effet combattu les kami rebelles et ouverts les terres de l'est à l'influence impériale. Il est considéré, entre autre, comme le kami fondateur des art martiaux (武徳の祖神). Depuis très longtemps les bugeisha (武芸者), gens d'armes, viennent le vénérer à Katori.

Les  (kami) sont les divinités de la religion shintô (伸道), religion polythéiste ancestrale du Japon.

  fustunushi.jpg

Futsunushi no mikoto - Yashima Gakutei - 1821

 

A l'âge de 60 ans, Iizasa Ienao entame une ascèse de 1000 jours et 1000 nuits consistant en des ablutions rituelles et un entrainement martial intensif. C'est alors qu'il a une vision où Futsunushi, sous la forme d'un jeune homme, lui remet le rouleau Heiho Shinsho (天真正伝) le traité divin de la stratégie guerrière, en lui disant "tu sera le maître des escrimeurs de l'empire". C'est après cette vision que Ienao décide de fonder l'école de Katori.

 

 

Iizasa-ienao.jpg

Iizasa Ienao


 

 

Tenshin shoden katori Shintô Ryû 天真正伝香取伸道流

Tenshin shoden (天真正伝) signifie "vérité divine justement transmise" et fait référence à l'enseignement que lui aurait transmit Futsunushi no kami en personne.

Katori shintô (香取伸道) indique bien sûr le temple shintô de Katori, lieu ou Ienao fait sa retraite spirituelle et martiale.

Ryû 流 signifie courant, style

 

 

Iizasa Ienao décéde en 1488, à l'âge de 101 ans, mais son école existe toujour avec aujourd'hui à sa tête le 20ème soke (héritier du fodateur) : Shuri no suke Yasusada. 

 

Le catalogue de l'école comprends de nombreuses dissiplines :

  • iai-justu (居合術) : dégainer le sabre
  • ken-jutsu (剣術) : technique aux sabres long, court utilisé séparément ou ensemble
  • bô-jutsu (棒術) : techniques au bâton
  • naginata-jutsu (薙刀術) : technique à la naginata
  • sô-jutsu (槍術) : techniques à la lance
  • jû-jutsu (柔術) : techniques à main nues
  • shuriken-jutsu (手裏剣術) : technique de lancé de shuriken
  • nin-jutsu (忍術) : techniques d'espionnage
  • chikujô-jutsu (築城術) : techniques de fortification
  • sen-jutsu (戦術) (aussi appelé gunbaiho) : stratégie
  • ia-yô (陰陽, le plus souvent lu onmyô) : yin et yang
  • astronomie
  • topographie
  • fûsui (風水) : étude des vents et des eaux ( feng shui en chinois)

 

Une partie des enseigenements est secréte et encore de nos jours il faut signer le keppan de son sang pour être admis dans l'école.

Dans les dojos où l'on pratique le Katori, on commence par l'étude du ken-jutsu, iai-jutsu, bô-jutsu et naginata-jutsu. Puis, arrivé à un certain degré de perfectionnement on peu commencer à étudier le sô-jutsu. Enfin viennent la stratégie, l'ésotérisme, etc. qui sont réservé à l'élite de l'école.

À noter que l'école fut la première école de kobudô à être désignée comme "héritage culturel spirituel" en 1960.    

 

Ici s'achève le premier volet d'une longue liste d'article que je souhaite dédier au katori Shintô ryû. J'en ai déjà en tête une quinzaine, où l'on pourra explorer les différents aspects de l'école : les armes, les jutsu, les maîtres, etc. J'espère que cela vous intéressera, que vous soyez passionné d'art martiaux ou simplement de culture japonaise. N'hésitez pas à apporter votre pierre à l'édifice en laissant un petit commentaire.

 

それじゃ, また 

 


Bibliographie :


Risuke Otake, Le sabre et le Divin, Budo Editions, 2005


Le Katori Shintô Ryu (www.aikibudo.com)

Tenshin Shoden Katori Shinto Ryu (www.lebujutsu.net)

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