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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 17:00

l-enfant-cachee.jpg

 

Marc Lizano

Loïc Dauvillier

Greg Salsedo

Editions Le Lombard

 

C'est l'histoire de Dounia Choen, petite fille juive qui échappera à la rafle du Vel d'Hiv grâce à la bienveillance de ses voisins et aux réseaux de solidarités qui lui permettront de quitter Paris et vivre à la campagne sous le nom de Simone. Devenue grand-mère, Dounia va raconter son histoire à Elsa, sa petite-fille, un soir au coin du feu.

 

"C'était il y a longtemps. Mamie était encore une petite fille. Je devais avoir ton âge."

"alors... toi aussi, tu voulais des chaussures roses?"

"pas vraiment, ma puce"

 

Cette BD s'adresse aux enfants du primaire et raconte l'histoire de la discrimination puis de la déportation des juifs avec simplicité et sans jamais tomber dans le morbide ou le dérangeant pour ne pas choquer le jeune lecteur. Et cela serais d'ailleurs parfaitement inutile. Ici l'accent est mis sur la cruauté de la discrimination mais aussi sur sa bêtise, le tout vu par les yeux d'enfant. Ceux de Dounia qui ne comprend pas pourquoi subitement la maîtresse lui demande de s'asseoir au fond de la classe. Et ceux d'Elsa qui ne comprends pas pourquoi sa grand-mère était traité de la sorte.

 

"Oui mais alors, pourquoi à l'école ils ont été méchants? Il n'aimaient vraiment pas les juifs?"

"Je ne sais pas... Enfin, je ne pense pas. Je crois plutôt qu'il ne savaient pas ce qu'ils faisaient. Nous n'étions que des enfants"

"Et la maîtresse ? C'était une grande !"

 

Mais plus encore que sur le malheur vécu par les juifs à l'époque, cette BD s'attarde sur ce qui a permis de sauver Dounia : la solidarité et la résistance d'hommes et femmes courageux qui ont pris des risques pour sauver ces enfants. Et c'est là qui réside la beauté de cette bande-dessinée. Elle nous raconte une histoire terrible mais aussi l'espoir, le courage, la solidarité. Elle nous dit, ou plutôt elle dit à nos jeunes enfants qu'il ne tient qu'à nous et à eux de faire en sorte que cette terrible histoire ne se répète pas, d'abolir les discrimination.

 

En tant qu'adulte, je n'ai pas trouvé cette histoire captivante mais je trouve qu'elle est un bon outil pédagogique. Elle sait trouver les mots pour expliques une sobre page de notre histoire aux plus jeunes. Un côté pédagogique que j'ai regretté ne pas trouver dans L'Envolée sauvage, qui pourtant offre un récit plus captivant et des personnages plus intéressant. Ce dernier s'adresse à un public plus âgé capable d'intégrer des références historiques qui lui font défaut.

 

ça vous intéresse ? Vous pouvez également lire ce qu'en pensent Mo', Yvan, Choco, Herisson et Jérôme

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 10:16

L-Encre-du-Passe1.jpg

 

Résumé :

Dans le Japon d'Edo, Môhitsu, calligraphe errant d'un village à l'autre, rencontre Atsuko, jeune fille espiègle chez qui il décèle un don pour la peinture. Il décide de l'emmener avec lui à Edo pour qu'elle y fasse son apprentissage. Au cours du voyage, une amitié profonde naît entre le calligraphe et la jeune peintre. Tissé autour d'une longue conversation calligraphique, ce lien donnera à Môhitsu la force de surmonter les épreuves du passé et de retrouver l'inspiration.

(quatrième de couverture)

 

Mon avis :

Ce que j'ai aimé de cet album c'est surtout le rendu graphique rappelant l'univers des peintures japonaises. Un peu coup de pinceau, de belles couleurs qui s'expriment à merveille dans les paysages. L'histoire m'a moins touché, c'est une jolie histoire mais je suis restée assez insensible à la personnalité des protagonistes que j'ai suivis d'un regard lointains. Un bel album auquel il manque un petit quelque chose pour me transporter complètement.

 

l-encre-du-passe-detail.jpg

 

L'encre du passé

Maël et Bauza

2009

Editions Dupuis, collection Aire libre

 

Lire un extrait => link

 

Pour un avis bien plus enthousiaste que le mien, je vous invite à lire la critique de Lunch

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 13:20

 

Herakles-T1.jpg

Auteur : Edouard Cour

Edition : Akiléos

2012

 

 

 

 

 

 

 

C'est quelques mois après avoir lu plusieurs critiques, notamment les avis de Lunch et Badelel sur Ben Dis... ! ainsi que la synthèse d'opinions rédigée par Badelel (faut croire qu'elle aime vraiment) pour K.bd (super concept, si vous voulez mon avis) que je suis tombé sur la BD à la Médiathèque. Étant donnée tout le bien qu'on en dit, je ne pouvais pas passer à côté d'une telle occasion. Et je n'ai pas été déçue !

 

L'histoire ?

 

L'histoire c'est celle du mythe. Tout le monde la connaît ou du moins devrait. Personnellement, j'ai eu ma période mythologie gréco-romaine à l'adolescence, mais je ne garde que des souvenir assez flou et je serais bien incapable de citer les 12 traveaux d'Herakles (Hercule pour les latiniste).

 

Le fait que nous sachions déjà, plus ou moins l'histoire, ne gache en rien le plaisir de la lecture. L'autreur nous donne une version toute personnelle de mythe avec un Herakles pateaux et stupide. Tout en muscle (et gras) rien en cervelle. Un homme de coeur à qui on s'attache facilement et qui nous fait bien rire.

 

Mais encore ?

 

Si j'ai aimé la façon d'abborder le mythe, j'ai surtout un coup de coeur pour le graphisme. Un dessin craoyné saisissant et vif, de belles couleurs ocres, une lecture très dynamique... Bref, cette BD a tout pour plaire. J'ai bien fait de me laisser convincre par les éloges qu'on font mes collégues, qui en parlent bien mieux que moi, je vous laisse aller vérifier par vous même ;) 

 

 

 herakles-detail.jpg

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 22:32

 

 le-viandier-de-Polpette.jpg

 

Polpette était cuisinier à l'armée. La guerre finie il cherche sa voie et atterrit au Coq Vert, le château-auberge du Comte Fausto. Polpette y deviendra cuisinier et ami de ce dernier. Alors que les jours paisibles se suivent, on annonce la visite du père de Fausto, M. le Comte de Scaramanda. Panique à bord ! Que vient-il faire dans ce coin reculé après tant d'années sans nouvelles ?

 

le-viandier-de-Polpette-2.jpg

 

Ce n'est pas l'action qui fait l'attrait de ce titre qui est, somme toute assez tranquille. Son originalité réside dans les recettes qui viennent se mêler au récit (et que j'ai lu avec beaucoup d'intérêt, l'eau à la bouche).

 

Dans ce premier tome, on découvre Polpette, un personnage intéressant que l'on a envie de connaître mieux, et la joyeuse bande du Coq Vert. Le dessin de Neel Julien (auteur de Lou !) est simple et stylisé, plutôt agréable. Quant à Olivier Milhaud, il signe ici son premier scénario. Et c'est pas mal. Je me demande s'il n'a pas des origines italiennes... Pourquoi je dis ça ? Je sais pas, un parfum dans la cuisine, les noms aux des sonorité italiennes... Polpette le premier ! "Boulette de viande", pas mal comme nom pour un cuisinier.

 

En lisant cette BD, conseillée par A-chan, je n'avais qu'une envie : essayer les différentes recettes ! Et, c'est sûr, je vais le faire ^^

 

Merci A-chan. Une lecture très agréable.

 

Pour en lire un extrait : c'est sur BD Gest'

 

le-viandier-de-Polpette-1.jpg

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 09:00

Je suis partie quelques jours faire des travaux  chez ma mère (vive la peinture et le papier peint). Imaginez la caverne d'Ali Baba non pas remplie d'or, pierres précieuses et autres trésors, mais de livres poussiéreux, vielles fioles et autres objets des plus incongrus. Et ben, vous avez là une idée du lieux où je me tenais (enfin, avant de transformer ça en une chambre ordinaire). Première étape, avant de commencer avec peintures, plâtres et autres bricolages divers : démanteler les piles de vieux bouquins où de beaux trésor du XIX siècle côtoyait de petit roman de poche.

 

Dans tout ce fatras je suis tombée sur un petit bouquin de cuisine qui a attiré mon attention. Pourquoi celui-là ? Et ben, parce qu'il est en BD !

 

La cuisine -Les Tours de Main

Par Anne Marie Pajot

Dessin de Roland Gorel

Chancerel éditions

Collection Vidi

1976

 

numérisation0038

 

Le dessin de Roland Garel nous amène tout de suite dans les années 70. On y retrouve un graphisme bien typique de l'époque. Enfin je dis ça mais j'en sais rien j'étais pas encore née^^ mais ça ressemble bien aux vieilles BD de mon chéri que j'ai pas encore lu... Et puis il y a les coupes des cheveux, les tenues, etc. C'est très amusant de se retrouver propulser dans la famille idéale de l'époque.

 

De cette famille idéale, on met à l'honneur surtout la grand-mère qui dispense de bon conseil en matière de cuisine et sa petite-fille, jeune femme qui vit encore chez ses parents. Celle-ci note tout sur son carnet (sans doute dans l'idée de devenir une bonne épouse...). Chaque conseil est expliqué dans un strip de 3/4 cases seulement. Ce que mamie nous apprend, ce ne sont pas ses recettes mais plutôt comment faire la cuisine. Et là ce trouve le deuxième intérêt de ce livre. On trouve des recettes partout mais on tombe rarement sur des ouvrages qui nous apprennent les bases, faute d'une grand-mère à se mettre sous la main, on peut trouver dans ce petit ouvrage une aide précieuse.

 

On commence avec les modes de cuisson : à la poêle, à la cocotte, sur la braise, mais aussi à l'étuvée, à l'étouffée (et oui, c'est pas la même chose ! Ben, moi je savais pas), les braisés, les rôtis... Puis on révise ses temps de cuisson en commençant par les oeufs.

 

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En suite, on apprend le bon moment pour ajouter les condiments. On passe enfin au bon coup de main. Et là encore on commence par les oeufs. Qui eu cru que c'était si compliqué de "se faire cuire un oeuf". Et on fini par quelques verbes à savoir conjuguer en cuisine.

 

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J'avoue qu'en ouvrant cet album, j'étais un peu septique. Finalement je me suis bien amusé et j'ai appris plein de petites astuces. Un livre que je vais précieusement garder dans un coin de ma cuisine.

 

Pour finir je vous met le coup de main pour réussir un caramel (parce que s'il y a un truc que je rate toujours c'est bien celui-là  -_-' )

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Alors, que pensez-vous de ma petite découverte ? 

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 19:33

C'est la hasard qui m'a fait tomber sur cette BD à la médiathèque, l'idée m'a amusé et je me suis dit, pourquoi pas. 

 

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La première fois que j'ai ouvert le tome 1 j'ai été un peu agressée par l'image, toutes ses couleurs, trop d'informations. Faut dire que je lis plus tellement de BD et me suis si bien adapté au dessin noir et blanc du manga que je ne savais plus ou regarder. Passé cet effet de surprise, mes yeux se sont réhabitués au monde en couleur et j'ai commencé la lecture.

 

Chen débarque en Amérique avec son ami Chow. Tout deux travaillent comme garde du corps pour un homme de la triade chinoise. Celui-ci dupe Chen pour de l'argent et une alliance avec Hupper, un malhonnête homme blanc. A cause des plans malveillant de son patron, la femme dont Chen était tombé amoureux meurt. Chen décide de se venger et de quitter la communauté chinoise pour vivre en solitaire dans le grand ouest américain. Pas facile quand on est chinois dans un pays fraîchement colonisé par des blanc pétrit de préjugé raciaux.

 

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Lors de ses voyages, Chen, connu maintenant sous le nom de Chinaman, va faire de belles rencontres qui l'aideront à faire son deuil et aller de l'avant. D'autres rencontrer moins heureuses seront également au rendez-vous. Bien qu'il souhaite faire profil bas, Chinaman ne peut s'empêcher de venir en aide aux autres et de se retrouver impliqué dans des histoires parfois bien dangereuses.

 

Si le dessin ne m'a pas attiré à priori, il est plutôt agréable, réaliste et bien réalisé. C'est surtout le scénario et l'ambientation qui sont l'intérêt de ce titre. Un western à la sauce chinoise c'est pas courant et voir les scène de kung fu alterner avec les grande chevauché dans l'ouest sauvage, brigand et cowboys au grand chapeaux c'est assez amusant. Mais en dehors de ce cadre original, le scénario est bien construit, on suis Chinaman dans son évolution, du grade du corps dévoué à l'homme libre. Il se construit au fil des voyage, des rencontres. Il y a de l'action mais aussi la réflexion du héros sur lui-même et sur le monde qui l'entoure. En en profite au passage pour dénoncer le racisme, la ségrégation; On nous montre l'importance de la communauté chinoise dans cette Amérique en devenir qui ne se compose pas seulement de "blanc" et de "rouges". Si Chinaman ressent la nostalgie du pays et des sien, il se fera aussi des ami chez les blanc où tous ne sont pas aveuglé par les préjugés. Une belle aventure, un beau personnage.

 

chinaman-6.jpg

 

Chinaman

Dessin de TaDuc

Scénario de Le Tendre

Publié d'abord chez Humanoïdes Associés (1997 - 2000), puis chez Dupuis, collection Repérages à partir de 2001.

9 tomes parus

 

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 13:25

Après une première version de 80 pages auto-produite, L'immeuble d'en face est publié par La Boite à Bulle en 3 tomes dans la collection contre-jour.

 

l'immeuble d'en face

 

Tome 1 paru en 2004, sélectionné pour le Festival International de la Bande-dessinée d'Angoulême en 2005

Tome 2 paru en 2007

Tome 3 paru en 2010

 

 

Résumé :

Tout au long de ses trois tomes ont apprends à connaître les locataires de cet immeuble de Lille. On les suit dans leur tribulation du quotidien : promenade du chien, tasse de thé, rencontres sur le palier, querelles d'amoureux... la vie aussi vraie que nature. Au rez-de-chaussé vit une mère célibataire enceinte, au premier un couple d'âge mu avec leur gros chien et au dernier étage un jeune couple d'étudiants.

 

 

Critique :

L'éditeur présente le premier tome de la série comme un "manga à la française qui devrait séduire les amateur aussi bien de shojo que de roman graphique". Moi je trouve que le travail de Vanyda est bien plus qu'un "manga à la française". Elle a su créer son propre style à mi chemin entre le manga et la BD franco-belge.   Son coup de crayon est tout de suite reconnaissable. Dessin noir et blanc au trait fin, simple et expressif. Si on retrouve parfois quelques mimique et une mise en page qui rappellent le manga, le dessins est très loin des standards du shojo. On sent plus l'influence des manga dans les dialogues que dans le dessin. Si je devait comparer cette BD à un manga j'aurais plutôt parlé de seinen dans le genre tranche de vie, car il y a aucun ingrédient du shojo. Pas de romance, mais la vrai vie de couple avec leur interrogation, leur haut et leur bas.

 

 Les personnages ont une belle profondeur et sont très attachants. Le jeune couple prédomine, avec leur amis par le nombre de pages qui leurs sont accordé, sans doute dû à l'âge de l'auteur. Les scènes de la vie quotidiennes sont touchante de vérité .

 

Raconté comme ça, on pourrait s'attendre à quelque chose de plutôt ennuyeux, mais pas du tout! Il y a peut-être pas de grande aventure, d'énigme à résoudre ou d'intrigue amoureuse tordue. Mais on se prends d'affection pour ces personnages, on a envie de les suivre, de les voir évoluer, grandir, vieillir... On enchaîne les trois tomes et à la fin on se dit "oh non, déjà fini!", on aurais voulu rester dans cet immeuble encore un peu plus longtemps.

 

Une très bonne BD, un auteur à retenir.

 

 

Du même auteur :

Trilogie Celle que ... publiée chez Dargaud.

On suit Valentine, une jeune ado qui se cherche. Un univers peut-être un peu plus shojo, puisque on se retrouve au collège, puis au lycée. Une très bonne BD aussi. L'influence du manga y est beaucoup plus présente, surtout par de nombreuses références. Les personnages sont très bien traité et même si j'ai quitté le lycée depuis... longtemps ^^, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire cette trilogie que je vous conseille égalemenet.

 

Vanyda a également collaboré avec F. Duprat sur L'année du dragon. Comme je ne l'ai pas lu, je n'en dirais pas plus.

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 09:37

Je suis tombée sur cette BD en flanant au rayon BD adulte de la Médiathèque. La couverture avec "jeune maso en solde" m'a fait rire alors je l'ai pris... et j'ai pas été déçue

 

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Yatuu (alias Cindy Barbero), l'auteur, est une jeune diplômée en Art et Communication, fière de sa réussite elle part à la recherche d'un emplois et trouve... un stage. L'énième stage ! Cette fois dans une agence de pub dont la spécialité semble être l'exploitation du jeune stagiaire motivé.

 

Dès les premières pages j'étais pliée en deux !! Et oui, j'avais l'impression de me revoir à la fin de mon stage, il y a deux ans. À choisir entre rire et pleurer... j'ai choisit d'en rire. Et Yatuu à l'art et la manière d'illustrer ce que nous avons tous ressenti, jeunes diplômés, à la fin de nos stages (sauf les quelques rares chanceux qui, eux, ont été embauchés T_T).

 

planche-yatuu-2-copie-1

 

Petit message à l'intention des lecteurs, jeunes diplômés qui ont encore 20 ans (ce qui n'est plus mon cas) : L'avenir idéal (p. 52-53) ce n'est pas qu'un cauchemar !! C'est la réalité !!! Sigh !! Sob !! T_T

 

Vous avez un diplôme en poche, vous cherchez ou avez cherchez un taf ? Alors vous ne pourrez que vous reconnaitre dans les mésaventures de Yatuu.

 

Un dessin simple, sympathique et très expressif qui va droit au but. De l'humour à revendre. J'ai adoré cette BD. C'est hilarant et ça défoule.

 

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L'aventure de Yatuu en BD a commencé sur son blog, crée en décembre 2009. En juin 2011, les déboires de la jeune stagiaire sortent en version papier avec jolie couverture cartonnée chez 12BIS pour notre plus grand plaisir !

 

En 2012 elle sort une nouvelle BD : Génération mal logé. Je vais l'ajouter à ma liste de cadeaux (^_^)

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 12:03

L'envolée sauvage, BD publié par Bamboo éditions, collection Grand Angle en 2006 (T1) et 2007 (T2)

 

Scénario : Laurent Galandon

 

Dessin et couleurs : Arno Monin

 

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T1 : La Dame Blanche

 

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T2 : Les Autours des palombes

 

Résumé :

Simon est orphelin et juifs. Passionné par les oiseaux, il vit avec d'autres enfants chez un prêtre dans la campagne française. Mais nous somme en 1941 et l'antisémitisme fait rage, venant s'immiscer jusque dans son quotidien. Menacé il devra quitter la campagne pour Paris, où il se cachera quelques temps. Quand les rafles commencent, il décide de quitter Paris avec un groupe d'enfants juifs. Mais c'est seul qu'il trouvera refuge chez une femme aveugle qui vit seule avec son fils handicapé, dans la montagne. Découvert par la milice, il devra encore fuir. Cette fois il décide de rejoindre la résistance, mais ce fera arrêter après avoir tué plusieurs miliciens. Déporté, il rencontrera la jeune Ada, dans le train qui les mène au camp de concentration.

 

Critique :

C'est par hasard, en flânant au rayon BD de l'espace jeunesse de notre médiathèque que je suis tombée sur le tome 1. J'ai été attirée par la couverture et le dessin de Monin. J'ai feuilleté quelques page et l'histoire m'a paru intéressante, alors j'ai décidé de l'emprunter. Je n'ai pas été déçue ! 

 

Le premier tome tiens ses promesses. Le dessin est intéressant et agréable, le scénario captivant. Simon, le personnage principal, est très attachant. Il ne sera pas épargné par son époque, victime de l'antisémitisme il rencontrera pourtant des personnes de bon coeur qui l'aideront et le soutiendrons. L'histoire de Simon permet au jeunes lecteurs (et aux moins jeunes aussi) d'en apprendre plus sur cette époque sombre de l'histoire de France et de ce qui ça impliquait pour une partie de la population. Ce n'est pas tellement qu'on apprends des choses. Les auteurs ne donnent pas beaucoup de données historiques, mais on vit la vie du petit Simon et on se rends compte de ce qu'on du vivre bon nombre de juifs Français pendant cette période.

 

En dehors du sort des juifs on voit aussi une France divisée. Il y a ceux qui haïssent les juifs et collaborent avec les allemands et ceux qui résiste, de façon plus ou moins forte contre ce mouvement. Sans entrer dans le récit historique, l'envolée sauvage nous donne matière à réflexion.

 

Le deuxième tome m'a paru un peu bâclé par rapport au premier. Peut-être l'histoire aurais mérité d'être un peu plus travaillé. Peut-être que le public visé étant jeune, les auteurs n'ont pas voulu trop en faire sur les camps de concentration? Je ne serais dire, mais personnellement j'ai trouvé ce deuxième tome un peu moins intéressant et la fin un peu énigmatique. Mais il garde les qualité du premier tome, autant du point de vue du dessin, que de celui de faire réfléchir sur l'histoire, ici sur les camps de concentration et leur atrocité.

 

J'ai beaucoup apprécié l'univers de ces deux auteurs. Une BD qui vaut le détour.

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 20:26
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Textes de François Rivière et dessins de Frédéric Rébéna
 
François Rivière est un journaliste, biographe et écrivain, mais aussi scénariste pour bandes-dessinées. Frédéric Rébéna est illustrateur pour la presse et l'édition. Ensemble ils ont écrit cet album dont la couverture à de suite attiré mon attention.
 
Grâce à ce "roman graphyque", c'est en image qu'on découvre l'histoire de la maison d'édition Robert Laffont, depuis sa création en 1941 à Marseille par le jeune Laffont, alors âgé de 24 ans, jusqu'en 2011.
 
L'idée est originale et pas dépourvue d'intérêt. C'est une façon amusante d'en apprendre plus sur cette maison d'édition. Le livre ne faisant que 91 pages, on n'entre pas dans les détails. Mais les étapes clé et l'esprit de la maison d'édition y sont. À mon goût, les auteurs ont opté pour la bonne longueur, avec trop de détails, cela aurais pu vite devenir ennuyeux. Alors que là, j'ai tout lu avec plaisir.
 
J'ai été impressionnée par la couverture de ce livre, et c'est ce qui m'a poussé à m'y intéresser. Pourtant je ne suis pas très sensible au style de Rébéna. En lisant les premières pages j'ai d'ailleurs pensé "c'est mal dessiné..." Très vite je me suis rendue compte que son dessin n'avait que l'apparence d'un dessin peu réussi ou peu travaillé. Ce qui m'a le plus frappé c'est sa capacité à rendre d'un un dessin si simple la personnalité et la caractéristique de chaque personnage, tous étant, à l'exception du poète Arion, des personnes bien réelles.
 
Bien qu'étonnée par le talent de Rébéna, j'avoue avoir une préférence pour les dessins plus travaillés, plus précis. Mais ce n'est qu'une question de goût personnel. Dans son ensemble, je trouve l'oeuvre très intéressante. Je ne suis pas habituée à ce style d'ouvrage, je trouve qu'il vaut le détour.
Retrouvé L'attrape-livres sur le site de Robert Laffont : link
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